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Thémis et Alcide
Datte: 26/02/2026, Catégories: Gay Auteur: Ftmpron, Source: Literotica
... ressentis en sentant cette douce liqueur couler dans ma gorge ; jamais je n'avais connu quelque chose d'aussi succulent. Je levai le visage vers lui ; il était à bout de souffle et me souriait. « C'est délicieux, n'est-ce pas? » je grognai mon assentiment et suçai les dernières gouttes de son nectar. Je me redressai ensuite pour l'embrasser. Je lui fis gouter sa propre semence, et il ouvrit grand la bouche pour recevoir ma langue. Tout cela m'avait ouvert l'appétit ; le goût âcre de son foutre sur mon palet continuait de me faire tourner la tête. « J'en veux plus, murmurai-je. -Plus? Je peux de nouveau être dur dans quelques instant, mais je ne sais pas si j'aurai encore la force de produire quoi que ce soit, fit-il dans un souffle. -J'en veux encore, le pressai-je à nouveau. L'alcool et le désir s'étaient emparés de moi, et je voulais absolument que notre rencontre se poursuive. « Je te paierai si besoin. Il eut un petit rire. « Ça me va... » Il se leva, puis se retourna, et je lui embrassai les épaules et le dos ; ma main se glissa entre ses fesses et je le titillai doucement. J'avais envie de lui, envie de sa bite chaude au fond de ma gorge, envie de le sentir encore pomper son foutre salé dans ma bouche. Je le plaquai sans douceur contre le mur et lui écartai les jambes pour mieux atteindre son petit orifice chaud et palpitant. Il gémit, et je passai un bras au travers de son torse ; je l'étreignais, pendant que mon doigt venait l'aiguillonner sans ...
... merci. « Ah, ah, ah ! » Il tressaillait, et ses fesses se contractaient, mais je pouvais sentir son anus se détendre sous mes caresses. Je lui mordillai la nuque, les oreilles, « Oui, ouvres-toi pour moi... » Je baissai doucement ma main jusqu'à atteindre son entrejambe et le trouvai encore amolli, mais je m'en fichais ; je saisi sa petite queue flasque et me mis à jouer avec, pendant qu'il gémissait de plus belle. -Attends, attends ! supplia Alcide à bout de souffle. J'arrêtai mes caresses. « Agenouilles-toi, demanda-t-il dans un murmure par-dessus son épaule. Je m'exécutai et me trouvai face à ses fesses rebondies ; j'en embrassai une et la mordis, ce qui le fit rire ; je les écartai doucement, me révélant un petit anneau de chair rose et tendre, bordé de poils bouclés sombres. Il me laissa l'observer et je restai bouche bée devant ce spectacle. Jamais je n'avais vu un homme sous cet angle-là, et j'en éprouvai à la fois de la gêne et de l'excitation. Je pouvais le voir se contracter et se dilater doucement, et je restai fasciné et émoustillé. -Utilise ta langue, m'indiqua Alcide. Je restai coi un instant ; je n'avais jamais fait ça. Mais après tout...Je me penchai et, du bout de la langue, goûtai le petit orifice, qui se contracta sous mes caresses. C'était amère, mais pas déplaisant. Je le chatouillai, puis m'écartai et j'observai les soubresaut qui l'agitaient. Entre deux gémissements, Alcide ordonna : « Continue. » Je continuai. Je pressai ma langue contre son ...