1. Malmenée Dans La Dépanneuse


    Datte: 26/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: Rainett, Source: Literotica

    Bien sûr, je sais qu'il ne faut pas accepter de monter dans la voiture des inconnus. Bien sûr, je sais que les hommes se sentent forts devant une faible femme, et qu'ils aiment utiliser leur force. A 38 ans, je ne suis plus une oie blanche, et je suis suffisamment méfiante pour me tenir à l'écart des sales pattes des prédateurs. Je suis blonde, mais pas idiote. Mais je n'avais pas d'autre alternative.
    
    Après avoir déposé mes enfants chez ma mère pour la journée, je pars en ville avec ma voiture. Les travaux sur la voie express rendent la circulation épouvantable. J'ai tant de choses à faire et si peu de temps. Je décide de me faufiler sur les petites routes de campagne. Lorsque ma voiture tombe en panne, l'endroit est désert. Je ne sais même pas où je suis, et je n'ai croisé personne depuis des kilomètres. J'ouvre mon capot et je descends de voiture. Mes connaissances en mécanique sont extrêmement limitées.
    
    J'ai beau regarder le moteur, je ne vois rien d'anormal. De plus, la chaleur estivale s'intensifie. Le soleil plombe, il n'y a pas d'ombre, et je n'ai rien à boire. Je suis désespérée, lorsqu'un miracle se produit, une vieille dépanneuse se pointe. Deux gars à l'intérieur. Ce sont mes sauveurs. Ils s'arrêtent et descendent de leur tas de ferraille. Ils sont crasseux. Autant que leur camionnette. Et ils sont un peu trop sympathiques.
    
    Ils regardent sous le capot mais, bien plus encore, ils regardent mes jambes et ma poitrine. Ils baragouinent quelque chose dans leur ...
    ... patois, ce sont peut-être des manouches, je ne comprends pas leur charabia. En tout cas, ils parlent de moi, et je semble les intéresser. Sans rien me demander, ils attachent ma voiture à leur dépanneuse. Lorsqu'ils sont prêts, un type monte du côté conducteur, et l'autre ouvre le côté passager et me fait signe de monter.
    
    Ce qui m'a mise mal à l'aise, c'est leur regard de loup affamé pendant que je monte dans leur camion. Le conducteur lorgne dans mon décolleté, je me tourne et je vois l'autre qui est passionné par ce qui se passe sous ma courte jupe. La deuxième chose qui me dérange, c'est l'étroitesse du lieu. La banquette est assez large pour trois, je suis assez mince, mais les deux vieux sont massifs, et pas décidés à se serrer contre les portières. Ils puent la transpiration et la crasse, leurs cuisses épaisses et leurs épaules musclées m'écrasent, ils se pressent contre moi.
    
    Mon genou gauche touche le levier de vitesses et, quand le conducteur passe les vitesses, sa main caresse aisément ma cuisse nue. Celui du côté droit, dont la chemise vante les mérites d'une marque de bière, appuie fortement son coude contre mon sein droit. Mes seins sont assez petits, mais c'est quand même inconfortable de sentir ce type me l'écraser sans vergogne. Le passager me dévisage avec un sourire de convoitise.
    
    Il n'y a pas de climatisation dans le camion et mes cuisses nues collent au siège en vinyle. Ma transpiration forme une rigole entre mes seins. La suspension trop raide du ...
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