1. Vous avez trois heures


    Datte: 26/02/2026, Catégories: Humour fh, hotel, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, BDSM / Fétichisme ffontaine, caresses, intermast, Oral 69, pénétratio, attache, Auteur: Aventurine, Source: Revebebe

    ... Ce matin, ils ressentent peu le besoin de se parler par des mots.
    
    — Est-ce que tu veux un café ?
    
    La voix de Marie est un murmure. Marc l’a entendue mais continue à caresser délicatement la naissance de ses seins.
    
    — Non, merci… On n’a pas le temps…
    
    Marie le dévisage, esquisse un sourire. Me concernant, je crois également à une plaisanterie, mais me ravise lorsqu’il répond, en plongeant ses yeux noirs dans les siens :
    
    — Je préfère continuer à profiter de ta présence.
    — D’accord, dit-elle en se serrant plus étroitement contre lui et en fermant les yeux.
    
    Il est onze heures trente-quatre. Pour être à l’heure au bureau cet après-midi, Marc doit quitter la chambre à treize heures. Vont-ils vraiment s’endormir entre-temps ? Cela suscite en moi une déception mêlée d’envie. Après tout, moi aussi, je me sens un peu fatigué. La descente sur Terre a été éprouvante. De plus, il reste de la place dans le lit, surtout du côté de Marc, et je me dis qu’il ferait bon s’y allonger un peu.
    
    Cependant, un ronronnement de moteur provenant de la chambre voisine attire soudain notre attention. Tirée de sa somnolence, Marie a rouvert les yeux en poussant un soupir d’aise, la tête posée sur le torse de Marc. Ce dernier fait remarquer, légèrement agacé :
    
    — Zut… J’ai cru que tu allais t’assoupir. Est-ce que tu aimerais un massage, à la place d’une micro-sieste ?
    
    Marie acquiesce avec enthousiasme. Marc repousse alors les draps à leurs pieds et tend un oreiller à Marie, qui ...
    ... s’installe confortablement sur le ventre. Agenouillé près d’elle, Marc semble hésiter, puis saisit délicatement l’un des pieds de sa maîtresse. Ainsi, il remonte en doux massages sur les mollets, puis les cuisses de Marie. De temps à autre, sa main offre au fessier galbé une caresse sensuelle, mais le moment ne semble plus propice à la précipitation de l’excitation. Marc est une bête de sexe, mais sa douceur me fait envie, à moi aussi.
    
    Sans surprise, le massage se prolonge et je sais que je n’apprendrai rien de bien nouveau pendant cette séance. Le massage est un art sublime pour celui qui aspire à prendre son temps. J’en connais la beauté, la diversité. Maintes fois j’ai contemplé la lenteur de mains explorant une peau dénudée, parfois huilée. J’ai souri en surprenant un baiser furtif, volé à la naissance d’une nuque. A l’instar de celui du masseur, mon regard s’est souvent attardé sur la beauté d’un tatouage ou les courbes affolantes d’une chute de reins. Pour tuer le temps, je décide donc d’aller voir qui passe l’aspirateur de l’autre côté de la cloison.
    
    Elle s’appelle Linda et s’active comme d’ordinaire, en pleine journée de travail. La quinquagénaire rondouillarde se demande à quelle heure le jeune commercial de la 23 va quitter l’hôtel. S’il tarde trop à rendre sa clé, Linda devra préparer trois chambres en une demi-heure. Elle bougonne entre ses dents et se dit qu’elle en a assez, de devoir sans cesse se presser. L’irritation la ronge en constatant que certains ...
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