1. Clémence, une jeune Aristo (01)


    Datte: 21/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: dominic47, Source: Literotica

    ... tous les sens. A quatre patte les jambes écartées ou sur le dos les genoux au niveau de la tête, cuisses ouvertes au maximum exhibant les profondeurs de la vulve et exposant sa rosette plissée, ils la filment et la photographie dans toutes les positions plus obscènes les unes que les autres, en prenant le temps de la palper et la fouiller.
    
    « Et les gars moi je n'ai pas joui » réclame Pierre Henri alors qu'il voit maintenant Clémence s'approcher du cote du lit, face à lui.
    
    Depuis quelques minutes, par une porte dérobée, sous le masque de Lucifer, Clémence est rentrée sans bruit dans sa chambre. A l'écart elle observe le spectacle. Elle ne sait pas mettre de mots sur la chaleur qui envahit son corps, mais ce dont elle est certaine, c'est qu'elle ne voudrait pas se trouver ailleurs. Au début elle a ressenti plusieurs sentiments contradictoires comme la jalousie, l'envie, la fureur de voir la prof soumise à ses amis. Elle est pourtant fascinée, envoutée. Elle adore regarder cette biche effrayée, forcée, résignée à son sort. Clémence n'a pas conscience de tout ce que la scène véhicule, de ce qu'elle lui révèle. Elle a juste l'impression d'assister à la curée. Elle est sans voix. Ensorcelée, le corps parcouru de frissons, poussée par une force mystérieuse, une automate prenant l'identité de son personnage, elle s'approche du lit. Sans savoir comment elle en arrive là, l'excitation certainement ou peut être les gènes d'une lignée d'aristocrates habitués à ce qu'on leur ...
    ... obéisse. En tout cas, sans se poser de questions sur ce qu'elle fait, avec une voix qu'elle ne reconnait pas, des mots qu'elle n'a jamais employés, elle ordonne.
    
    « Allongez là face à moi... Je veux voir si cette provinciale est vierge! Présentez moi sa vulve que je l'inspecte. »
    
    Les garçons sont médusés par les paroles de Clémence. Interdits, ils obéissent voyant ces paroles comme faisant partie du scénario. Mais il n'en est rien. Ce n'est pas Lucifer que clémence incarne, c'est elle qui se sert du personnage pour affirmer sa volonté.
    
    Ophélie blêmit sous les injures. Les mots sont violents, blessants, dégradants, qu'elle se demande si elle a bien entendu. Par contre les garçons, médusés par le ton et ravi de voir la stupéfaction sur le visage de la prof, jouent le jeu et disposent Ophélie jambes écartée devant Clémence.
    
    « Qu'est-ce que tu attends Anubis, occupe toi de sa bouche, je ne veux pas l'entendre quand je l'examine. »
    
    Pierre henry est ravi. Il ne va pas se plaindre. Il aurait aimé enculer la prof cependant, même si ce n'est pas sa première idée, lui baiser la bouche l'enchante. Il a déjà son idée. Sans perdre de temps il tire Ophélie jusqu'à ce que la tête soit dans le vide et sous son regard inquiet, il baisse son pantalon, dévoile pour la deuxième fois son sexe et ensuite, lui enlève le bâillon. Ophélie n'y avait pas prêté attention la première fois, elle ne se rappel même pas qui des étudiants est derrière cette queue dressée au-dessus d'elle.
    
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