1. Clémence, une jeune Aristo (01)


    Datte: 21/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: dominic47, Source: Literotica

    ... Flattée, charmée, heureuse, elle s'abandonne au plaisir d'autant plus facilement que ses inhibitions baissent. En effet, elle n'a plus à se déplacer pour se désaltérer. À tour de rôle, les étudiants lui apportent un verre dont elle boit une petite gorgée au début puis de plus en plus. De surcroit, elle ne s'aperçoit pas que les verres qui contiennent le punch de base en début de soirée, sont progressivement beaucoup plus chargés en rhum. Elle est euphorique.
    
    Et puis à la fin d'un morceau de musique au rythme frénétique ou Ophélie s'est déchainée sans retenue, les étudiants voient l'occasion d'emmener la belle se reposer quelques instants.
    
    Il y a trois heures, quand elle se dirige vers le salon, elle se sent happée par l'ambiance et une fois sur la piste de danse elle commence à bouger au rythme de la musique. Elle ressent progressivement un bien être, puis une montée d'excitation alors qu'elle danse frénétiquement. Tout doucement, sans qu'elle n'y prête garde elle devient expansive, et ce n'est pas l'alcool qui diminue son exubérance. Bien au contraire. Alors qu'elle épanche sa soif, elle ne peut endiguer les poussées de désir. L'alcool lui fait perdre ses inhibitions. Au fond d'elle, cette jeune femme à la vie consacrée au Mathématiques, a besoin d'attention, de reconnaissance, elle aime se sentir désirée. Et puis, dans ce salon presque sombre, uniquement éclairé par le stroboscope, grisée par l'ambiance, complimentée, courtisée par une cour de beaux jeunes hommes, ...
    ... ses sens s'embrasent. Progressivement, inexorablement, elle devient impudique, sensuelle, aguicheuse, charnelle et parfois perverse. En effet, elle ne peut ignorer que sa poitrine, libre sous sa robe, tressaute alors qu'elle se déchaine sur la piste. Elle est enivrée par le regard des jeunes, réjouie qu'elle puisse plaire autant, mais aussi totalement inconsciente du remoud qu'elle provoque. Les garçons bavent littéralement devant ses seins libres. Ils les observent, les scrutent, les détaillent sans jamais les quitter des yeux. Aussi, quand les tétines indécemment pointues déforment le tissu arachnéen et que le stroboscope se fixe sur sa poitrine, le tulle s'efface comme par magie révélant de larges aréoles brunes, scandaleusement présentées comme des fruits murs à croquer, Les quatre amis ont la bouche sèche, les yeux injectés de sang.
    
    Avec l'excès d'alcool, la prof perd toute réserve. Elle est l'esclave de ses pulsions, de sa libido, de son corps affamé et cela, sans qu'elle ne puisse y mettre un terme.
    
    Maintenant Ophélie est dans bibliothèque, assise sur la banquette, entourée de Julien à sa droite et de Pierre Henry à sa gauche. Ils l'ont attiré dans cette pièce à l'écart, et font tout pour qu'elle y reste. Ils s'empressent de lui servir à boire, la divertissent, l'amusent tout en étant plus que jamais tactile.
    
    Dans la bibliothèque le punch diminue à vue d'œil.
    
    Fortement alcoolisée, Ophélie ne bouge plus de sa place. Elle est totalement accaparée par les ...
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