-
Canicule
Datte: 20/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: Alexandre1965, Source: Literotica
... joui, ils la laisseraient tranquille. Bien au contraire, car ces voyous avaient de la ressource et alternaient la bouche et la chatte de la salope. Baisé comme une pute, elle fut tournée, retournée. Un des gars sorti son portable pour immortaliser ce beau moment. Sonia pleurait. Elle était devenue un trou. Ils utilisèrent la table de bureau de la chambre. Ainsi, a bonne hauteur, ils purent la baiser d'une manière confortable. Sa bouche et sa chatte étaient toujours prises en même temps. Elle fut forcée à la gorge profonde, et jamais elle n'avait été traitée ainsi. Ou était Sonia?, celle qui il y a quelques heures professait en tailleur strict devant une assemblée attentive. Celle qui s'amusait de ces regards d'hommes, peut-être fantasmant sur elle?. Elle était devenue un vide couilles. Un des salauds voulu lui prendre le cul. Il fallut maintenir et bâillonner la pute. Elle se débattit, mais finalement une queue longue et dure s'enfonça sans ménagement dans son anus. Sonia grognait. Comme il fut humiliant pour elle d'être défoncé en levrette, position qu'elle n'aimait pas. De plus, un jeune l'obligea à le sucer en tirant sur sa belle chevelure. Ils en profitaient aussi pour l'insulter, parfois en arabe et lui taper les fesses ou les nichons. Évidemment, elle comprenait leurs paroles et leur répondait que ce qu'ils faisaient était un péché. Rien n'y fit et un des trois jouit dans sa bouche, l'autre dans sa chatte, le dernier dans son cul. Mais ils n'avaient pas ...
... fini et la deuxième baise dura plus longtemps, fut plus tranquille si l'on peut dire. Ils la baisaient sur un autre rythme. Un des hommes forçait ses lèvres avec sa langue. Sonia transpirait, son corps était devenu glissant. Elle n'avait plus la force de résister. Elle se laissait défoncer... encore et encore et offrit même ses lèvres, sa langue aux bouches de ses agresseurs. Ils la forcèrent à prendre sa position préférée d'ordinaire, assise sur l'homme, mais là, c'était si différent. Sous peine d'être battue, elle dut monter et descendre sur cette queue, puis sur les deux autres. Un jeune : " Et salope, ya pas que nous pour travailler !" Le petit matin n'allait pas tarder à poindre quand les trois salauds se rhabillèrent. Laissant Sonia nue sur le lit, couché en chien de fusil, ils la remercièrent en riant, lui dire qu'ils auraient aimé l'emmener dans leur cité et la baiser pendant plusieurs jours, la partager avec des potes ou la vendre. Ils n'avaient jamais baisé une pute aussi bonne. Ils finirent par partir. Du sperme avait séché sur son corps et s'était mélangé à sa transpiration, à l'intérieur de ses cuisses, sur ses fesses. Sonia était toujours aussi belle, sans doute plus dans sa vulnérabilité, et nul doute qu'un homme ou plusieurs hommes présents auraient sorti leurs queues pour l'enfoncer dans une chatte désormais si spacieuse et sans défense. Sonia regarda sans force le boitier de la climatisation..... Maudite climatisation. Maudite canicule !