-
Le rendez-vous est pris.
Datte: 20/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds
... perdre la tête ? -Loin de là mon gars ? Je n’ai pas besoin de te faire un dessin. Tu vois bien dans l’état où je me trouve. Et sache que Babette est tout à fait en harmonie avec moi sur ton sujet. -Tu veux dire que ta femme… C’est alors que la porte de la chambre s’ouvre et que mon père m’apparaît couché sur une civière. -Nous finirons cette conversation plus tard, si tu veux bien ? -Qu’est-ce que vous complotez tous les deux, fait mon père. -Une discussion entre hommes, répond Antoine. Pas plus tard que le lendemain, le hasard a fait que mon père était de nouveau absent. -Viens par là, me fait Antoine. Pour finir la conversation d'hier, j’aimerais que tu t’occupes de ma femme, Babette. Sexuellement parlant. -C’est un peu spécial ce que tu me dis là ! -Mais non, ma femme a été si exceptionnelle jusqu’alors avec moi, que je lui dois bien ça. Et du plaisir, mon gars, sache que ma Babette en a un grand besoin. J’ai fait jusqu’alors de mon mieux pour la satisfaire, mais je suis en bout de force. La maladie me tue à petit feu. Alors j’aimerais la savoir heureuse. -Mais pourquoi moi ! -Pourquoi toi. Bonne question ! Tout bonnement parce que tu plais à ma femme. Et quand je lui es proposé un partenaire, elle a tout de suite pensée à toi. -Je ne sais pas ! C’est un peu dur ce que tu me proposes là ? -Tu ne sais pas quoi ? Elle ne te plaît pas ? -Ce n'est pas ça. -C’est quoi alors ? -Je te connais trop bien, et je te respects trop ...
... bien pour te faire cela. -Et alors c’est moi qui te l’offre. Tu peux me croire, elle s’est y faire la Babette. Crois-moi, tu ne vas pas être déçu. Aller accepte ! -Je ne sais pas, Antoine. -Essaye au moins une fois. C’est une chaude Babette. D’ailleurs, de toi à moi, elle ne porte jamais de culotte. -Arrête, Antoine…. -D’ailleurs, elle n'en a pas besoin. Rit-il. La nature lui en a faufilé une à vie, si tu vois ce que je dis. Parfaitement clair pour moi. Mais voilà, comme souvent mon instinct me dicte de continuer à faire l’idiot. -Je ne vois pas non… -Va la voir et tu comprendras. Il n’en ajoute pas plus. Sauf au moment où j’ai quitté la chambre. -Alain, je compte sur toi pour réfléchir. -Vous parlez de quoi ? Réplique, mon père. -Rien…rien, une petite intrigue entre-nous. Et tiens Alain, prends ce journal. Me fait-il en me le tendant. Je le prends machinalement et sors de la pièce. Dans le couloir, à l’abri du regard indiscret, j’ouvre le journal, curieux de savoir ce qu’il contenait. Un cliché s’y trouve. Une une photo où Babette pose nue. Couchée qu’elle est, sur le dos, les mains derrière la tête, les seins dressés, le ventre creusé, le pubis couvert d’une fabuleuse toison noir. Elle a l’air très cochon, carrément impudique, même. Une émotion que je connais bien, m’alourdi la queue. Au point de ne plus me poser des questions et de chevaucher ma mobylette pour aller rejoindre Babette à son domicile. Je bande toujours aussi dur, quand ...