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Moto au Quesnoy
Datte: 20/02/2026, Catégories: moto, init, fh, Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... tard, nous traversons à présent Louvignies, tout en respectant les limitations. Mon motard explique : — Faut faire gaffe ici. Y a souvent des radars mobiles ! — Tu m’étonnes ! C’est une belle ligne droite ! Au sortir du village, Thibault fait vrombir sa moto, je m’accroche instinctivement à lui, me plaquant contre le dos de mon chauffeur. Je me laisse aller à cette étrange sensation. J’ai l’impression de flotter, tandis que le paysage défile à toute allure, comme si j’étais dans un avion. Puis trop vite, la moto ralentit. D’après le panneau que je vois, nous arrivons à Englefontaine. Regardant autour de moi, je confie à mon chauffeur : — Y a pas mal de belles baraques, par ici ! — Le terrain n’est pas trop cher, mais le gros problème est que tu n’as quasiment rien dans le secteur. Pour un oui ou pour un non, il faut que tu galopes jusqu’à Valenciennes, à quasiment trente kilomètres. — Et Cambrai ? — C’est encore plus loin. Comme Maubeuge, c’est trente kilomètres. Et Saint-Quentin, c’est cinquante. — Il y a bien quelques supermarchés, non ? Y a ce qu’il faut au Quesnoy, au nord. — C’est pas dans un supermarché que tu te fais soigner ou que tu vas au ciné… J’ai des amis qui habitent par ici, c’est beau, c’est calme, mais c’est pas toujours génial pour les enfants, je veux dire, pour l’école et les activités. Ni pour les adultes… Lors d’un rond-point situé dans le village, Thibault tourne à gauche. Après une longue montée, je distingue des tas d’arbres au ...
... lointain. Par l’interphone, je demande : — C’est la forêt de Mormal ? — Exact, ma jolie ! On va se faire un plaisir de faire un petit tour dedans ! — Je parie qu’on va aussi se faire un plaisir de s’y arrêter un petit peu… — Hahaha ! Tu lis dans mes pensées ! Peu après, nous longeons la forêt sur notre droite, mais diverses barrières nous empêchent d’y pénétrer. Mais comme Thibault ne ralentit pas, je suppose qu’il sait où tourner pour s’aventurer dans les bois. — C’est ici, ma jolie. Quelques instants plus tard, mon chauffeur freine puis il tourne sur sa droite. En effet, une route assez défoncée s’enfonce dans la forêt. Ça m’étonnerait qu’il y ait beaucoup de monde par ici. Un peu plus loin, Thibault s’engage sur une sorte de sentier. Quelque chose me dit qu’on va bientôt s’arrêter. Ma prédiction s’avère juste à peine une minute plus tard. Nous débouchons sur une petite clairière, invisible de la route principale. Non, je ne demanderai pas à Thibault comment il connaît ce coin. Mon biker arrête puis cale sa moto, puis il se lève pour venir se tenir debout, face à moi, toujours assise sur ma selle un tantinet humide. Le pantalon de Thibault forme un chapiteau, je sais très bien pourquoi : il est temps pour lui de passer à table, comme à Cambrai. Amusée par la situation, mains sur les hanches, jupe toujours roulée sous ma veste, je demande à Thibault : — Maintenant, je suppose que je m’allonge de dos sur la selle, les pieds sur le guidon. — J’adore ...