1. Moto au Quesnoy


    Datte: 20/02/2026, Catégories: moto, init, fh, Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... commerciale, puisque tu es venue par la route de Valenciennes. Mais j’ai jugé que c’était plus pittoresque ici.
    — Je ne te donne pas tort…
    
    J’admire le paysage, l’étang, les arbres, les fortifications. Oui, c’est pas mal du tout, un beau panorama, c’est même assez romantique comme décor. Il faudra que je revienne plus tard pour mieux découvrir les lieux.
    
    Quelques instants plus tard, mon conducteur désigne sa moto calée sur sa béquille :
    
    — Bon, on va commencer par un tour en ville, mais sans trop forcer sur l’exhib, on ne sait jamais…
    — Donc comme la fois dernière : mes bas et un peu plus ?
    — C’est ça : tes bas et un peu plus !
    
    Aidée par Thibault, je grimpe sur la moto et je me cale bien à l’arrière. Celui-ci vérifie méticuleusement ma tenue :
    
    — Impec ! On voit bien la bande noire du bas, ta cuisse et même le haut de l’attache !
    
    Visiblement satisfait de sa passagère, il enfourche à son tour l’engin toujours calé sur sa béquille, et c’est parti pour une nouvelle balade !
    
    Nous entrons dans la ville en passant par l’étroite Porte du Sud. Comme nous roulons sur des pavés, ça me fait des sensations curieuses, d’autant que je n’ai pas mis de petite culotte, mes lèvres intimes étant collées sur la selle en cuir.
    
    Je sais, je suis coquine…
    
    La dernière fois, j’étais assez stressée et focalisée sur ma petite exhibition. Plus en confiance, je ressens mieux le plaisir d’être à moto, les trépidations de la machine, comme le chantait si bien Brigitte Bardot. ...
    ... Je vais essayer de me concentrer un peu plus sur tout ça.
    
    Thibault tourne à droite, dans une rue sans pavés. J’en viens presque à les regretter ! Peu après, nous longeons les fortifications, mais de l’intérieur de la ville. Je ne sais pas si tout est d’époque (je sais que les guerres ont fait des ravages, mais qu’on a parfois reconstruit à l’identique), mais ça vaut le coup d’œil.
    
    L’interphone logé dans mon casque résonne :
    
    — La Porte Est, m’annonce mon chauffeur et guide.
    — Ça va vers où ?
    — Vers la gare, ma jolie.
    
    Puis Thibault s’enfonce lentement dans la ville. Durant dix minutes, il joue les guides, me montrant un théâtre, un musée néo-zélandais, des églises, des anciens bâtiments, des plus récents, tout en zigzaguant pour cause de sens interdits. Il est vrai que les rues sont souvent très étroites, sans doute un héritage médiéval. J’ai droit ensuite à la place centrale et ses pavés, mon chauffeur s’amusant à faire le tour et à la traverser plusieurs fois. Parfois des personnes se retournent sur nous, mais sans plus. Ensuite, nous passons sous une voûte pour aller visiter d’autres endroits.
    
    Du doigt, mon chauffeur me désigne un chemin ombragé qui monte :
    
    — On va se faire le chemin des remparts, ma jolie.
    — On a le droit de le faire en moto ?
    — La première partie, oui. La seconde, non, mais c’est pas grave !
    
    Et c’est parti pour une route qui grimpe ! Peu après, arrivée en haut d’un rempart, j’ai une vue d’ensemble sur la ville. Thibault roule ...
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