1. Moto au Quesnoy


    Datte: 20/02/2026, Catégories: moto, init, fh, Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... partie basse de ma personne :
    
    — OK, ma jolie. N’oublie pas de remonter ta jupe…
    — T’as l’œil à tout !
    — Surtout sur tes fesses !
    
    Après avoir quitté la forêt, nous reprenons la même longue route qui longe les arbres, puis nous bifurquons un peu plus loin. Sur le panneau, qui trône à l’entrée d’un groupe de maisons, est écrit « Jolimetz », un nom plutôt mignon pour un village. En tout cas, ça m’a l’air de s’étaler le long de la route.
    
    À la vue d’une petite chapelle, nous quittons la route qui bifurque légèrement. Nous continuons tout droit, en nous engageant sur une petite rue qui longe ensuite des champs.
    
    — Je vais ralentir, car ça va bientôt secouer un peu, ma jolie. Ce chemin va prochainement traverser des champs par le chemin du moulin.
    — Comment tu sais tout ça ?
    — J’ai vécu dans le coin durant quelques années.
    — Je comprends mieux.
    
    En effet, il s’agit d’un chemin agricole, je parie que ça doit être un cloaque quand il pleut, mais comme il fait sec depuis quelques jours, le sol est dur.
    
    Nous arrivons au bout du chemin, nous débouchons sur un carrefour. Posant le pied au sol, mon biker explique que, tout droit, c’est la gare. Relançant sa machine, il tourne à gauche. Il roule tout droit pour arriver un rond-point.
    
    — On est presque arrivé, ma jolie.
    — Ah oui ?
    
    Je reconnais cette intersection, elle mène à la Porte de Faurœulx, c’est par ici lequel je suis arrivée tout à l’heure, avec son début de rue en pavés. Peu après, nous nous arrêtons sur ...
    ... le parking du début, la balade est à présent terminée.
    
    Thibault pose un pied à terre, puis il tend un bras vers moi. Le repoussant gentiment, je lui annonce :
    
    — Je vais descendre toute seule.
    — Si ça t’amuse… Mais je vais tenir le guidon pour stabiliser ma bécane.
    
    Pas évident de descendre de ce gros engin quand on n’est pas une femme de grande taille. Mais je finis par y arriver, ayant offert au passage un certain spectacle à mon biker qui a eu droit de nouveau à une vision de mon entrejambe.
    
    — Merci pour le bonus, ma jolie !
    
    Je souris, puis je fais remarquer un point de détail à mon interlocuteur :
    
    — Au fait, tu ne m’appelles jamais par mon prénom…
    — Pour moi, tu es ma jolie à moi que j’ai perso, point barre.
    — Comme trente-six autres femmes.
    
    Il proteste aussitôt :
    
    — Ah non ! T’es la seule que j’appelle comme ça !
    — J’ai l’exclusivité ?
    — Exactement, ma jolie !
    
    Je suis flattée et en même temps inquiète. J’espère que Thibault n’aura pas la saugrenue idée de tout raconter à mon mari ! Connaissant mon époux et sa façon de voir, il serait capable de demander le divorce. Le pire est que j’en ai parlé à Thibault, la fois dernière à Cambrai.
    
    Tandis que je suis plongée dans mes sombres pensées, mon biker me demande :
    
    — T’es toujours OK pour Lens ?
    — Euh… oui… On se dira quoi par la voie habituelle.
    — Entre nous, j’aime bien nos balades, même si ce n’est que la deuxième fois.
    
    Je marque une légère pause avant de répondre franchement :
    
    — Moi ...