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VIREE COCHONNE
Datte: 20/02/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: SMART77, Source: Hds
Virée cochonne préparation (partie 1) J’étais déjà nue, assise sur le bord du lit, les jambes serrées, les bras ballants. Ma chatte puait. Volontairement. Je ne m’étais pas rincée depuis hier, pas même un doigt sous la douche ce matin. Mathieu l’avait exigé : « Tu veux sentir la salope, pas la fille propre. » Il tournait autour de moi, clope au bec, torse nu, son petit ventre poilu légèrement moite. Il me regardait comme un maquereau. C’était ça, le rôle qu’il voulait aujourd’hui. Il n’avait pas encore dit ce qu’on allait faire, mais je sentais la tension dans l’air, et cette odeur de foutre séché sur sa bite molle pendante qui me montait déjà au nez. Il ne s’était pas lavé non plus. Évidemment. — T’es prête à ressembler à une vraie pute, Noémie ? Une pute qu’on renifle dans la rue, qu’on suit, qu’on baise et qu’on jette ? Je déglutis. Ma gorge était sèche, mes cuisses tremblaient. J’étais excitée, oui, mais il y avait cette peur aussi, ce frisson au ventre. Celui qui me rendait encore plus mouillée. — Oui, monsieur… Il sourit. Il adorait quand je le vouvoyais. Il savait ce que ça voulait dire. Il ouvrit la petite valise noire qu’il sortait uniquement pour ces jours-là. Son "kit à pute", comme il disait. Du maquillage vulgaire, des colliers de pacotille, des talons abîmés. Et la jupe… cette micro-jupe en jean délavé, presque déchirée, qui laissait dépasser le bas des fesses si je ne faisais pas attention. Il s’agenouilla devant moi, approcha son visage ...
... de ma chatte. — Mmmh… ça commence à sentir bon. Tu sais ce qu’ils veulent, les mecs comme ça ? Ils veulent des chattes de salopes. Pas lavées. Pas maquillées. Des chattes vraies. T’as envie de leur montrer ? Je hochai la tête, la bouche entrouverte. Il me bava presque dessus. — Non. Dis-le. — Oui, monsieur. J’ai envie de leur montrer ma chatte sale. J’ai envie qu’ils la sentent. Il me fit écarter les cuisses, passa deux doigts sur mes lèvres, les porta à son nez. — Parfaite. T’as une odeur de baise. De petite soumise en chaleur. Je fermai les yeux. C’était vrai. Ça sentait la sueur de chatte, le jus tourné, la veille. Et je le voulais comme ça. Qu’ils me reniflent, qu’ils m’humilient. Il se leva, attrapa la jupe. — Lève-toi. Je m’exécutai. Il me l’enfila d’un coup sec, sans culotte. Elle me moulait le cul. Puis il me mit un débardeur blanc, trop fin, sans soutien-gorge. On voyait mes tétons. Je le savais, je le sentais contre le tissu. Il rit doucement, attrapa un pinceau et commença à me maquiller. Rouge à lèvres trop rouge. Fard à paupière trop pailleté. Il insista sur le noir autour des yeux. — Voilà. Une petite pute bien préparée. Tu sais ce qu’on va faire aujourd’hui ? Je le regardai dans la glace. J’étais une caricature de fille à baiser. Une pute de bas quartier. — Non, monsieur… Il s’approcha, me colla son souffle chaud dans le cou. — On va sortir. Toi et moi. On va marcher dans la rue, tu vas aguicher. Comme une vraie ...