1. Marcelle la Sophie débarque


    Datte: 19/02/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: SAM BOTTE, Source: Hds

    ... pas grand-chose.
    
    Un deuxième et un troisième doigt me prennent, ça commence à être plus pénétrant, je ressens les allers retours dans mon intimité, c'est très bon.
    
    Elle ne cesse d’entrer et de sortir, insistant sur l’entrée de ma moule, cherchant à l'ouvrir encore plus.
    
    A un moment, je sens que la main force sur mon entrejambe, je comprends, alors qu’elle tente de faire pénétrer complètement sa main.
    
    Je m’apprête à lui dire d’arrêter, quand je sens que la dilatation est t'elle, que sa main vient juste de passer mes lèvres intimes.
    
    - OUOUOUCH !
    
    Je ne ressens pas de douleur forte, juste quelque chose qui m’écartèle mon entrejambe. A partir de là, elle s’active dans mon intimité.
    
    Je sens nettement que je suis prise par sa main, son poing, qu’elle se fait plaisir à me pistonner de la sorte.
    
    Elle me baise ainsi avant que je ne ressente une sensation étrange.
    
    - Arrête ! je crois que j’ai envie de faire pipi !
    
    - Oh ! que non, tu peux te libérer, aller lâche moi tout.
    
    Qu’est ce quelle me fait celle-là encore, je n’ai pas envie d’uriner devant elle, c’est intime quand même.
    
    De sa deuxième main, elle m’empêche de tenter de me relever, pendant que l’autre main me laboure littéralement mon paradis, à ce rythme je vais pas ...
    ... pouvoir me retenir.
    
    Et c’est effectivement ce qui arrive, elle fait tout pour que je me libère et des jets d’urines commence à gicler.
    
    La sensation est nouvelle mais, super bonne, j’ai l’impression de prendre mon plaisir tout en pissant.
    
    J’ai comme un étourdissement et je jouis en même temps. Quand, je reprends pied, la main vient tout juste de quitter mon paradis.
    
    - Alors, ma belle Marcelle je crois que tu as découvert un autre plaisir.
    
    - OUI ! mais j’ai tout salie, je suis désolé.
    
    - On s’en fou de ça ! rhabilles-toi maintenant, on doit partir !
    
    Au moment de me laisser quitter sa boutique elle me proclame.
    
    - Tu peux revenir quand tu veux, voilà mon 06.
    
    - Euh ! oui merci !
    
    On se quitte en se donnant un baisé sur la bouche.
    
    A mon retour à la maison, je raconte ce moment à mon chéri.
    
    Vu que maintenant il s’est libéré, j’estime que je lui dois la vérité.
    
    - Si tu attires aussi les femmes, nous allons pas avoir beaucoup de temps à nous.
    
    - Tu veux dire quoi ? Que je dois revoir Sophie ?
    
    - Ouais ! mais avec moi, je voudrais bien voir ce que tu m’as dit, tu verras avec elle pour la revoir en ma présence, mais après notre semaine au Maroc.
    
    - Oui mon chéri ! nous verrons ?
    
    - C’est pas discutable de toute façon. 
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