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Nous, toi, moi, toi ou moi ? 2 - Elle.
Datte: 18/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pael, Source: Hds
J'étais partie travailler tôt le matin, lui partait aux heures de bureau. Lorsque je rentrais, je prenais un bain, je me relaxais un bon moment dedans. Lorsque je sortis et que je m'étais essuyée, j'enroulais un drap de bain autour de moi et allais dans la chambre. Comme j'allais rester à la maison et faire du rangement et nettoyer, je voulais enfiler une tenue confortable, j'ouvris ma garde-robe et vis un mot. "Un legging ? Je l'avais deviné lorsque tu m'as dit que tu nettoyerais la maison ! Mais tu vas rester nue toute la journée, fais ce que tu as à faire, mais quand je te ferai un message, tu monteras au grenier, je laisse ta curiosité te guider jusqu'à là ! À tout à l'heure, je t'aime." Il ne fallut pas plus pour m'exciter, nous avions ces jeux entre nous, comment ça avait commencé ? Ah oui, des menottes, un bandeau... Simplement, et nous étions montés de plus en plus... Ce que j'aimais, au-delà de cette excitation, de ces jeux, que parfois on "humiliait" l'autre ou lui faisait mal, c'était notre confiance et complicité. Je laissais donc tomber le drap, heureusement que je m'étais "préparée" hier soir, et je montais au grenier. Nous avions un grenier aménagé, il était rare que nous y montions. Lorsque j'ouvris la porte, je vis le coffre au milieu de la pièce. Il avait placé un drap par-dessus, par-dessous il avait déjà placé les liens avec les menottes. Je savais où je me retrouverais... Il avait également monté nos boites avec nos différents jeux, je ...
... sentais que j'allais prendre cher ! Je partis faire mon ménage, nue, mes fesses et mes seins se balançaient au rythme de mes mouvements, pieds nus. Je reçus un message de sa part : "J'espère que tu es comme je l'ai dit?", Je renvoyais une photo de mes jambes et pieds avec la raclette à côté de moi, il ne tardât pas à renvoyer ; "n'oublie pas de te mettre à 4 pattes pour bien frotter", je ressentis encore comme une chaleur en moi, je pris un torchon sec et à 4 pattes essuyait partout, je n'étais plus si propre. Lorsque j'eus fini, je vaguais un peu sur les réseaux, je fis une petite sieste, je regardais un peu la télévision, mon téléphone sonnait : - J'ai eu fini un peu plus tard, je serai là dans 23 minutes selon le GPS. - D'accord, je serai en haut. - Prépare-moi un café, en espérant qu'il ne soit pas froid ! - À tes ordres ! Dis-je avec un petit rire. - Je coupe, je t'aime. - Je t'aime aussi. Je laissais un peu le temps passer, je préparais son café, je montais, déposais son café sur un meuble et me plaçais, j'attachais mes chevilles, mes poignets et me penchais pour mettre le baillon et le bandeau qui étaient sur le coffre, j'attendais à présent. J'entendis la porte d'entrée, les escaliers, je l'entendis passer la porte du grenier. - Comme tu es belle ainsi, ma chérie, tu ne dis pas bonjour ? Ah ben non, tu ne peux pas. Il passait son doigt le long de ma colonne vertébrale, ce qui me fit frémir, je l'entendis regarder dans l'une de nos boîtes, ...