1. Mathilde


    Datte: 18/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: fredlahaute, Source: Hds

    ... le bord d'une table. Il plaça ses mains sous se fesses, agrippa la ceinture de son pantalon et d’un geste il lui le arracha en même temps que sa culotte. Ajusta l’entrée de son vagin et la pénétra sans plus de cérémonie. C’est alors que Mathilde s’était réveillée en sursaut. En sueur, elle mit un long moment à reprendre ses esprits et à réaliser où elle était. Son bas-ventre palpitait toujours et sa chatte était trempée. La Mathilde d’hier aurait sans doute été prendre une douche froide pour se calmer, mais la Mathilde d’aujourd’hui n’avait plus honte de son corps ou de ses envies. Elle était à l’écoute de ses désirs et de ses pulsions. Alors elle glissa une main sous l’élastique de son pyjama. De ses deux doigts, elle écarta ses lèvres pour opérer une légère pression sur son clitoris, qu’elle commença à masser avec de petits mouvements circulaires. Son autre main remonta sous son tee-shirt jusqu’à ses seins, qu’elle caressa délicatement, finissant son geste en pinçant ses tétons. L’excitation de son rêve n’était pas retombée, elle voyait toujours le jeune homme devant ses yeux. Ses doigts glissèrent plus loin, plus profondément entre ses cuisses, pour disparaitre totalement dans son vagin. La caresse était si suave, si forte, qu’elle ne put s’empêcher de continuer. Son autre main abandonna sa poitrine, pour reprendre le massage de son clito. La caresse conjointe de ses mains, fit monter d’un cran son plaisir et en une minute à peine, elle fut soulevée par une vague de ...
    ... plaisir, qui lui coupa la respiration, contracta tous les muscles de son corps et lui arracha un long râle de plaisir sonore. Quand elle en fut capable, elle se leva pour aller boire à la salle de bain. Son pyjama comme ses cuisses étaient trempés. Alors, elle retira son pantalon, qu’elle étala sur le rebord de la baignoire, réfléchit une seconde, puis retira aussi le haut, avant de retourner se coucher. La sensation des draps sur sa peau nue était nouvelle. D’aussi loin qu’elle se souvienne, elle n’avait jamais dormi, entièrement nue. En revanche, ce n’était pas la première fois qu’elle se donnait du plaisir, seule. Ça lui arrivait quelque fois, quand elle était adolescente et plus tard quand Fabrice dormait chez ses parents. Elle ne le lui avait jamais avoué, de toute façon, ils ne parlaient jamais de sexe. Pour lui, le sexe était une faiblesse de l’homme, dont il ne fallait pas abuser.
    
    Elle s’en voulu d’avoir pensé à lui, alors que depuis le matin il lui était totalement sorti de la tête. Elle préféra repenser, à son rêve érotique de tout à l’heure.
    
    Sans savoir pourquoi, des images de son cours de philosophie, lui remontèrent en mémoire. Elle revit madame Durand, sa prof qui disait: « Pour Freud, nous sommes tous les personnages de nos rêves ».
    
    Mathilde essaya de l’appliquer à son rêve pour se l’expliquer. Voyons, une bel homme au physique engageant qui l’embrassait fougueusement, la prenait sans ménagement et sans attendre son consentement, sous le regard des autres ...
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