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Mathilde
Datte: 18/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: fredlahaute, Source: Hds
... financier. Mathilde avait à plusieurs reprise essayé de convaincre Fabrice de tenter leur chance ailleurs, mais il avait toujours trouvé une bonne raison de rester et surtout ne rien changer. Heureusement, les responsables de Mathilde avaient très vite jugé de ses capacités et lui avaient donné de plus en plus de matière pour stimuler son intellect, sous le mépris et les avertissements de Fabrice. Les années avaient passé, quand un « chasseur de tête » avait pris contacte avec Mathilde pour lui proposer un poste à Nantes. Elle avait voulu en discuter avec Fabrice qui lui avait encore prédit des tas de désagréments et comme elle insistait il trancha que lui, il ne partirait pas. Mathilde s’était résignée et le chasseur de tête avait pris quelqu’un d’autre. Mathilde en avait voulu à Fabrice, mais leur routine s’était ré-installée, jusque la veille au soir. Là Fabrice au milieu du repas, avait lâché un: « Tu vois, j’avais raison! Nantes tu n’en parles plus, une bonne nuit de sommeil et tu as réalisé, ce que cela te couterais….. A ces mots, Mathilde avait réalisé qu’en fait Fabrice n’avait absolument pas envie de la voir s’épanouir, mais qu’il voulait simplement, la garder pour lui. Elle s’était alors levée de table et avait simplement dit: -Je te quitte. Demain, je m’en vais, tu n’entendras plus parler de moi. Fabrice était alors entré dans une colère noire, mais Mathilde au contraire était restée calme. Elle avait mis son assiette dans le lave-vaisselle puis était ...
... allée se coucher, dans leur lit. Fabrice l’avait rejoint et rapidement, il avait éteint la lumière. Au matin, ils s’étaient levés comme d’habitude. Fabrice rassuré de la voir se préparer, lui avait sourit. -Ça va mieux? Comme si cela avait pu être une crise passagère. -Non, je n’ai pas changé d’avis. -Ma chérie, je te connais, tu es impulsive, prends ta journée, on en reparle ce soir. Et il était parti. Mathilde, avait alors appelé son employeur pour lui dire qu’elle soldait toutes ses vacances et qu’elle démissionnait. Puis elle avait rédigé une lettre pour Fabrice, qu’il trouverait en rentrant le soir. La lettre était une sorte de testament de leur amour où elle inventoriait les choses matérielles, qu’elle lui léguait, lui précisant qu'il pouvait en disposer à sa guise. Elle lui demanda de ne pas tenter de la revoir, ni d’essayer de la contacter, car elle allait rapidement changer de numéro. Elle n’avait même pas pris la peine de lui exposer les raisons de sa rupture, sachant que de toute façon, il ne comprendrait pas. Enfin, elle signa Adieu, Mathilde. Avec ce point final, elle n’eut aucun regret, un grand soulagement l’avait libéré. Le midi, elle s’était arrêtée sur une aire d’autoroute, pour manger une salade. Elle n’y croisa que très peu de monde, mais sa condition de femme, nouvellement libre, l’autorisa à regarder autour d’elle, et surtout les hommes, avec un oeil neuf. Avant de reprendre son voyage, elle passa par les toilettes. En se lavant ...