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Mathilde
Datte: 18/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: fredlahaute, Source: Hds
... du lit pour se positionner derrière elle. -Là ma belle, tu vas prendre cher! Mathilde, un peu paniquée en entendant ses paroles, était prête à fuir, mais il attrapa fermement ses hanches, ajusta l’entrée de son vagin et la pénétra, doucement. Il y avait une discordance saisissante, entre la violence de ses paroles et la douceur de ses gestes. Sa bite allait et venait en elle, sur un rythme lent, mais elle la sentait plus profond, qu’elle ne l’avait jamais senti. D’ailleurs chaque expérience depuis la veille, était une découverte, jusqu’à cette position, à la fois bestiale, excitante et jouissive. Son amant accéléra lentement. Ses mains augmentèrent la pression sur ses hanches laissant des traces blanches sur sa peau. De temps en temps, il se couchait sur son dos et lui embrassait les épaules en lui caressant les seins. Inlassablement il reprenait, faisant monter à chaque seconde, le feu dans la chatte de Mathilde. Au bord de l’orgasme, elle n’osait pas bouger, un effleurement de son clitoris, une légère accélération ou une simple parole « déplacée, mais si excitante », risquait de la faire exploser. Son amant dû le sentir, il ralenti imperceptiblement et lui administra une claque sur la fesse gauche. Puis il reprit son martèlement régulier. Prise de cours une seconde, Mathilde avait apprécié cette fessée, plus qu’elle ne voulait bien se l’avouer et quelques secondes plus tard, elle en était au même point. En revanche, le barman était de plus en plus expressif. Il ...
... bloquait plus souvent sa respiration et semblait lutter, pour retarder son orgasme. Mathilde passa son bras entre ses cuisses pour accueillir dans sa main les couilles de son amant à chaque coup de rein. Ce dû être son étincelle à lui, car elle l’entendit exploser, des putains plein la bouche, tandis que la capote se remplissait de sa semence chaude et abondante. La jouissance du mâle. Derrière elle, fût son étincelle à elle. Tout son corps s’embrasa alors, dans une véritable trainée de poudre qui se propagea de son vagin, le long de sa colonne, jusqu’à sa tête et ses bras. Sa chatte se contractait, sur la verge encore en elle. Les muscles de ses bras et de ses jambes la faisaient souffrir, tandis que son diaphragme refusait de fonctionner. Tendue comme un arc, elle s’effondra sur lit dés que son plaisir se calma. Elle sentait toujours le poids de son amant sur son dos. Quand il reprit ses esprits, il roula sur le coté où ils restèrent là côte à côte un moment, qui parut une éternité à Mathilde. Maintenant elle était gênée et avait hâte qu’il parte. -Quelle heure est-il? -Neuf heure. -Merde, faut que j’y aille. Ça te dérange que je prenne une douche vite fait? Elle fit non de la tête, se disant que cela réduirait encore le temps où elle devrait supporter, sa présence. Quand il sortit de la douche, elle lui tendit une serviette propre et l’y remplaça. Elle laissa couler l’eau chaude, imaginant la caresse de ses mains et de la bouche de son amant, sur son corps. ...