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Mathilde
Datte: 18/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: fredlahaute, Source: Hds
... prit la main pour le tirer à l’intérieur et referma la porte sur eux. Mais elle avait épuisé tout son courage, maintenant elle était figée face à lui, les yeux dans les yeux. Heureusement, il prit l’initiative et s’approcha d’elle lentement. Leurs visages étaient à quelques centimètres l’un de l’autre. Sa main se posa sur sa joue et il pencha la tête en même temps pour attirer ses lèvres jusqu’aux siennes. Leur bouches s’unirent et leurs langues se mêlèrent. Il passa ses mains autour de sa taille pour la maintenir contre son torse. Comme dans son rêve érotique, elles passèrent sous sa chemise pour chercher sa peau. Ses mains étaient chaudes, et ses baisers brulants. Leurs lèvres se quittèrent mais les siennes continuèrent à embrasser la peau de son visage, puis de son cou. Mathilde n’arrivait plus à réfléchir. Son cerveau, dirigé par ses conventions, lui dictait de le repousser, alors que tous son corps le suppliait de continuer. Au fur et à mesure que ses mains dégrafaient son chemisier, sa bouche explorait en détail sa peau fraichement mise à nue. Jugeant que cela avait assez duré, il fit passer sa chemise par sa tête, la bascula dans ses bras et la porta jusqu’au lit. Incapable de dire ou faire quoi que ce soit, Mathilde ne pouvait pas détacher ses yeux de lui. Elle le regarda enlever sa veste et sa chemise, puis quitter ses chaussures avant de la rejoindre sur le lit. Il s’approcha d’elle, sans quitter ses yeux. Son excitation avait accéléré le rythme de sa respiration, ...
... et sa peau devenait légèrement rosée. Il s’allongea à coté d’elle à bonne distance, il caressait son corps du regard. De ses doigts, il effleura son épaule et descendit le long de son bras pour finir sur son ventre. Chaque nouvelle caresse faisait à Mathilde l’effet d’une brulure. Sa bouche embrassa sa joue, puis son cou et son épaule, tandis que sa main glissait sous la ceinture de son pantalon jusqu’à sa lingerie. Mathilde ne pouvait plus respirer, son sang battait à ses oreilles comme dans sa vulve, mais elle ne pouvait toujours pas bouger, ni participer. De sa main agile il déboutonna son pantalon qu’il fit glisser le long de ses jambes pour s’en débarrasser sur le sol de la chambre. Mathilde était à présent en lingerie devant cet inconnu, mais elle n’avait pas honte, elle priait qu’il continue à l’explorer, comme aucun autre homme ne l’avait jamais fait. Il l’observait avec avidité. Dans ses yeux le feu brulait, son regard la dévorait, et se retenait de la prendre comme un sauvage pour assouvir son envie naturelle, de décharger. Mais il se contrôla, il embrassa ses pieds, puis ses jambes, ses genoux. Il remonta a califourchon sur elle jusqu’à ses cuisses, puis ses hanches, son ventre. Il se releva, passa à sa tête, lui releva doucement le torse, pour s’assoir derrière elle, et reposa son dos sur sa poitrine à lui. Ses mains, jouaient sur la peau nue de ses bras, de son cou, puis elles malaxèrent sa poitrine à travers sa lingerie. Mathilde n’en pouvait plus, elle n’était ...