1. Plaisantin!


    Datte: 17/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    ... fait savoir par ses gémissements. Je prends cela comme un encouragement à continuer.
    
    Délicatement, je visite sa chatte chaude avec deux doigts. Ce dernier conjugué à ma bouche avide l’amène progressivement à s’exprimer de plus en plus fort. Jusqu’à ce que, n’y tenant plus, elle se lâche dans de longs cris de plaisir. Elle a les paupières hermétiquement closes et la bouche grande ouverte. Après ses cris, elle laisse sortir de sa bouche des mots inaudibles. Son corps monte vers moi, se tend en arc de cercle, m’appelle à poursuivre, encore et encore mon léchage.
    
    Je suis formidablement excité. Mon sexe est tellement dur que j’en ai mal. Je commence de nouveau à me branler doucement.
    
    -Tu ne me baises pas ? Me fait Laetitia.
    
    -Je préférerais que tu me suces…
    
    Elle prend mon sexe bandé dans sa main droite, et s’agenouille. Au contact de ces doigts, je crois que je vais éjaculer. Elle commence par me branler doucement, puis pose ses lèvres sur le gland. Ensuite, elle engouffre mon membre au fond de sa gorge et le ressort luisant de salive. Je sens un doux picotement envahir mes reins. Heureusement qu'elle tient la base de mon sexe et qu’elle empêche de cette manière toute explosion de plaisir intempestive. Elle continue à me sucer.
    
    Intérieurement, je suis satisfait de ce qu’elle me fait. Contre toute attente, elle déboutonne son chemisier tout en me pompant la verge. Libère l’instant d’après ses deux mamelles de leur prison de toile.
    
    Puis elle me recrache, colle ...
    ... mon membre turgescent entre ses deux seins. Elle m’offre une branlette espagnole. Ce n’est pas souvent que j’ai droit à ce genre de traitement de mes partenaires. Je suis sous le charme de voir mon sexe se faire branler par ses mamelles. Je sens arriver le plaisir monté. Trois longues éruptions jaillissent et s’écrasent l’instant suivant sur son menton, sur ses nichons.
    
    Elle croit sans doute que je vais en rester là, mais sortant de mon hébétude, je la prends par les épaules et l’allonge de nouveau sur la table. Elle se laisse faire, un peu grisée. Je lui écarte ses jambes. Je glisse mon gland devant l’entrée de son sexe et pousse suffisamment pour ouvrir l’accès. Sa chatte s’ouvre et absorbe mon sexe. Elle est brûlante. Ma queue vogue bien dans un boisseau de velours.
    
    - Je peux jouir dans ta chatte ?
    
    - Oui… Me souffle-t-elle.
    
    Alors je m’active à faire coulisser ma queue dans ce conduit brûlant. Sa poitrine bouge au rythme de mes coups de reins. Je la pistonne énergiquement. Vaincue par le plaisir, Laetitia se cambre. Une inondation de mouille m’éclabousse mes couilles. Elle hurle comme une folle en gigotant dans tous les sens. Ma queue est comme noyée dans sa mouille. J’essaie bien de coulisser, mais c’est peine perdue, je ne ressens plus grand-chose de bien. Alors je me retire.
    
    -Putain quel pied ! Me fait-elle, ça fait longtemps que je n’ai pas joui de sa sorte. Et pour toi ?
    
    -C’était bon !
    
    -Ça veut dire programmation d’un autre épisode ?
    
    Sur la route ...