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Téléguidage
Datte: 15/02/2026, Catégories: cuisine, fh, inconnu, chantage, contrainte, Oral pénétratio, fsodo, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... parle d’un ton détaché : — Entre nous, le scénario pondu par votre mari ne plane pas vraiment plus haut que le traditionnel facteur, électricien ou plombier. — Si c’est vous le plombier, ça me va… — Merci, Martine, ça fait plaisir à entendre. Cédant à un penchant naturel chez elle, Martine ne peut s’empêcher de flirter un tantinet, surtout si l’homme lui plaît. Se reprenant, elle se gratte la tête : — Y un truc que je ne comprends pas… — Lequel ? — D’après mon mari, vous êtes en manque depuis un certain de temps… — Oui, et alors ? La jeune femme se lance : — Je ne comprends pas pourquoi vous êtes en manque, vous êtes pas mal du tout, pourtant ! — Merci d’apprécier ma petite personne… — Petite… c’est vite dit, vous êtes sacrément grand ! Vous mesurez dans les deux mètres ! — Enlevez deux centimètres. Je sais que je suis grand, tout est grand chez moi… Légèrement inquiète, la jeune femme fronce des sourcils : — Tout est grand chez vous, dites-vous ? — C’est ce que j’ai dit. — Vraiment tout ? — Oui, vraiment tout. Imaginant fugacement le ratio, Martine reste interdite : — Ah… — Comme vous dites. — Et… c’est pour cette raison que… — Il y a de ça… — Parce que ça ne se limite pas qu’à ça ? Blaise affiche alors un large sourire : — Vous le saurez en temps voulu. La jeune femme commence à s’inquiéter, le gage du jour ne sera peut-être pas si facile qu’elle ne l’aurait cru, quand la porte s’est ouverte, il y a quelques minutes. À ...
... quelques kilomètres de là, le mari repense à tout ce qui s’est passé depuis qu’il exerce son pseudo-chantage sur sa femme. Même s’ils n’en ont pas parlé franchement, la nouvelle situation convient aux deux parties. Laurent peut dérouler ses fantasmes, et Martine peut s’adonner au libertinage, avec l’excuse imparable qu’elle y est contrainte. Mais elle sait pertinemment que Laurent ne lui fera pas faire n’importe quoi. Quant à lui, il sait qu’elle sait. En clair, c’est un gros jeu de rôle. Laurent a vite compris que Martine aime finalement cet étrange ballet qu’ils forment souvent à deux, il le lit très souvent dans la lueur qui éclaire le regard de sa femme, surtout quand il lui « ordonne » des nouvelles fantaisies. — Si j’avais su ça avant, on aurait gagné beaucoup de temps, elle et moi… Mais voilà, on ne sait jamais tout ce qu’il y a à savoir. On ne connaît jamais l’autre à cent pour cent, on ne se connaît pas soi-même non plus. Comme le disait Jean Gabin : il faut savoir qu’on ne sait jamais. Maintenant, Laurent se délecte de se faire sucer, de voir sa femme tout avaler, de lui faire l’amour pour un oui ou pour un non, n’importe où, n’importe quand, sans devoir se justifier. Sans oublier diverses pratiques moins usuelles avant comme éjaculer sur ses seins ou sur ses fesses, ou la sodomie, grand fantasme ultime, il n’y avait pas si longtemps encore. Tout ceci est devenu coutumier, pour sa plus grande joie. Et, semble-t-il, de sa femme, car elle pourrait ...