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Chantage au Village -- 04
Datte: 13/02/2026, Catégories: Mature, Auteur: Verdu, Source: Literotica
... pourquoi? Tiens ta jupe et ton chemisier ! β Je ne voulais pas leur faire de peine. Je le dirai devant d'autres si tu veux mais pas devant eux. β Et que diras tu devant d'autres? β Que je suis une pute, une salope, une chienne. β Et devant qui voudrais-tu le dire? β Devant des hommes... des clients... β Donne-moi des noms ! Au moins trois ! β Euh... β Devant M Palong... β C'est qui? β Le gardien du gymnase... β Devant mon collègue, M Martin ! β Devant M Chaix, le jeune jardinier de la commune. β Bien, je vois que tu les aimes bien ces braves hommes. β Oui, ils sont gentil β Le problème est que je voudrais les noms de personnes que tu n'aimes pas, qui t'écΕurent, qui te font peur ! Alors, tu es quoi pour ces trois derniers? β Je suis une pute, une salope, une chienne, redit-elle. β De gens que n'aime pas, M Raffalli, le banquier, M Henry, le maire obèse et M Prévot, l'organiste. β Bien ! Pour te faire plaisir, je vais organiser ça tes jours à la maison. Ils seront heureux de savoir ce que tu es ! Habille-toi vite ! Nue dessous ! Que ton porte-jarretelle et tes bas. β Oui Monsieur ...
... Bernard, bien sûr ! Elle se rhabille sous le regard de son nouveau maître avant de me rejoindre. Pendant cet échange entre eux, j'avais imposé à Marie-Catherine de me montrer son cul. Je lui avais demandé d'écarter les fesses avec ses mains et j'avais introduit mon index dans son anus pour en apprécier la souplesse. Je me ferais bientôt un plaisir de visiter ce passage avec ma queue. Je ne lui ai pas laissé le temps d'en profiter et je lui ai demandé de se réajuster en entendant Sophie arriver, enfin surtout les rires gras de Bernard. *** Dans la voiture, je demande à ma femme si elle a aimé cet après-midi. β Tu n'as pas trouvé Bernard trop lourd? Avec ces remarques graveleuses ! β Oh non, ça a été, me dit-elle. Il y a eu des jours où il l'était plus. β Oui c'est vrai, lui dis-je, sans insister pour ne pas paraître trop intrusif. Quand nous arrivons chez nous, je lui dis que j'ai trop mangé et surtout bu plus que de raison. Je vais me coucher, la laissant ranger ses affaires pour préparer son sac pour aller travailler le lundi. Je me creuse la tête pour savoir comment faire pour trouver du temps avec Marie-Catherine.