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Cocu & Soumis, ma femme tombe amoureuse d'un amant
Datte: 12/02/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Pierre6911, Source: Hds
... Je l’implorais : "Reviens vers moi. Laisse-moi une chance. Tu peux refaire ta vie avec moi." Elle m’a regardé comme on regarde un moins que rien au bord du trottoir. Elle m’a soufflé : "Relève-toi Fred. Tu fais pitié. Tu crois vraiment pouvoir me satisfaire après ce que j’ai vécu avec lui ?" « JE l’aime et c’est intense. Il fait l’amour comme un dieu, c’est un vraie male ALPHA lui ! » Et quand il n’était pas là, elle continuait à lui parler. Devant moi. Sans honte. Elle l’appelait au téléphone, s’allongeait sur le canapé, la voix douce, le regard amoureux. Elle lui disait des "Je t’aime mon chéri, tu me manques tellement", pendant que j’étais à deux mètres, en train de regarder la télévision. Ou lorsque j’étais de corvée linge car oui elle a réussi à ce que je repasse même les chemises de son mec où certaines fois des habitas à elle. Et elle me lançait parfois des regards narquois, pour bien me faire comprendre que je n’étais plus rien. Elle me testait. Me poussait à bout. Il est même arrivé, qu’elle me fasse masser ses pieds après leurs ébats. M’envoyait chercher ses culottes qu’elle avait laissées traîner dans le salon. Une fois, elle m’a demandé de laver leur drap plein de sperme. Et, je l’ai fait. Sans discuter. Et elle m’a remercié avec un simple "T’es un bon petit chien, Fred." Presque chaque soir, je les entendais faire l’amour. Je ne sais pas pourquoi mais j’avais tellement envie d’elle, que je me mettais à bander et à me branler pendant qu’il l’a prenait ...
... pendant des heures durant. Ma sexualité s’était complétement transformée. Je me suis surpris à plusieurs reprises à chercher ces strings usagés avec du sperme dedans et à les sentir à les léchés tout en me branlant dessus. Comme si c’était la derrière chose dont j’avais droit d’elle. J’ai vraiment vécu ça, je sais que c’est dur à imaginer. D’être réduit à l’état de chose. De pantin. Mais ce que je sais, c’est que malgré tout, j’y suis resté. Parce que j’étais accro à elle. Parce qu’une partie de moi avait besoin d’elle. De son regard dominateur. De sa violence froide. Je crois que je ne sais plus vivre autrement. Elle est la garce parfaite, la maîtresse cruelle que je ne mérite même pas. Puis après environ 12 mois, elle est partie vivre avec lui. Six mois de passion. Elle ne m’envoyait que quelques textos secs. Je continuais à prendre soin de la maison. À faire son repassage quand elle revenait échanger des affaires. Comme si elle allait revenir. J’étais comme un esclave qui attend son maître. Et elle revenait parfois, une nuit, pour changer de fringues. Pas un regard. Pas un mot. Je l’accueillais, je l’aidais à porter ses sacs, je préparais le dîner, et elle repartait comme une reine capricieuse. Quand Josselin est parti à l’étranger, elle est revenue. Effondrée. Vidée. Elle a pleuré dans mes bras. Et moi, j’étais là. Encore. Je la serrais. Je lui murmurais que je l’aimais. Elle ne répondait pas. Elle pensait à lui. Et moi, je la laissais pleurer sur mon épaule, ...