1. 4e et 5e intermède : la vie de couple


    Datte: 11/02/2026, Catégories: fh, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe

    ... garde sa culotte, moi je suis nu comme d’habitude. Je la prends dans mes bras pour lui donner un peu de tendresse.
    
    Je crois qu’elle se méprend, elle avance une main vers mon bas-ventre, pensant que j’en ai besoin. Mais je la reprends tout de suite, écarte sa main, lui demande de se reposer calmement, de fermer les yeux, de dormir, je ne pense vraiment pas qu’elle ait l’esprit à ça.
    
    Durant la nuit, je me lève doucement pour ne pas la réveiller, et m’installe avec un verre sur la terrasse. Tout est calme, même le ressac ne fait qu’un petit bruit lointain, je suis tout aussi calme. C’est un peu dommage, le séjour ne sera pas comme prévu, mais ce n’est pas bien grave, on profitera quand même de l’hôtel, de la plage et du restaurant.
    
    Ce fut finalement un week-end très agréable, calme, farniente, bonne bouffe. Le samedi soir, nous prenons tranquillement un verre sur la terrasse, Maria a retrouvé un peu de sourire, même si, lorsque je ne regarde pas, elle grimace quelquefois, ce doit être un peu douloureux.
    
    Le dimanche soir, nous rentrons à Rio, c’est moi qui conduis, comme d’habitude. Arrivée à la porte de Rio, sur le pont, elle pose sa main sur mon bras « merci beaucoup, beaucoup ».
    
    contretemps
    
    Dans mes histoires du Brésil que je vous narre dans ces textes, il y en a d’étranges. Dans celle-ci, ce n’est que le jour suivant que j’ai compris ce qui s’était passé.
    
    Avec Anna, il m’est arrivé une aventure assez spéciale, dont je n’ai vu les conséquences que le ...
    ... lendemain matin. Je vous ai déjà parlé d’Anna, une femme assez spéciale, très agréable et bonne compagne avec moi, mais avec d’énormes problèmes personnels. Elle est coincée entre notre relation, très sexuelle, et sa famille très traditionnelle, sa religion, sa mère sans ouverture d’esprit, et son frère incorrigible macho.
    
    Même avec un grand sourire, souvent elle n’était pas très heureuse, elle n’avait pas les yeux qui brillaient. Elle adorait faire l’amour, jouir avec moi, donner et recevoir du plaisir, et si elle se perdait dans la jouissance, elle revenait assez vite sur terre.
    
    J’ai raconté que notre relation était finalement un peu routinière, dîner au restaurant, retour chez moi, galipettes pendant quelques heures. Vers une heure du matin, elle me quitte pour rentrer. Je ne connais pas son appartement, elle ne m’a jamais convié, je sais juste que c’est un quartier chic.
    
    Aujourd’hui, elle semble un peu absente, elle me confie qu’elle est un peu barbouillée ce soir, elle n’est pas dans son assiette.
    
    Nous finissons quand même dans mon lit, elle semble malgré tout bien excitée. Elle me caresse, me lèche, se frotte sur moi, la tension et sa respiration montent. Elle me chevauche, m’introduit en elle, se démène furieusement, de plus en plus vite, de plus en plus fort.
    
    À ses yeux révulsés et les contractions de son vagin, je sens ses orgasmes, elle devient comme hystérique, elle crie son plaisir. Elle s’écroule enfin, comme morte, la respiration encore rapide, je ne ...