1. D'Une Pierre, Deux Coups!


    Datte: 11/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: IcedSugar, Source: Literotica

    ... permettrait de mater Elise autant qu'il le voudrait. J'attendais quelques instants puis je montais sans faire de bruit les escaliers.
    
    Il s'était assis à côté d'elle, la dévorant des yeux, comme s'il avait oublié que j'étais censé arriver d'une seconde à l'autre.
    
    Je m'approchais doucement de lui sans faire de bruits. Il matait sans vergogne son ventre et surtout, son bas-ventre. Il s'était placé de manière à ne rien perdre des trésors de mon épouse. Je connaissais ces dessous et je savais qu'ils étaient tellement transparents qu'ils ne cachaient rien de son sexe. Il sursauta en se rendant compte que j'étais juste derrière lui.
    
    - Oh Frank, excuses-moi mais elle est tellement belle endormie comme çà, je n'ai pas pu résister la tentation de l'admirer.
    
    - Ne t'excuses pas, je suis flatté que tu mates ma femme comme çà. Je la trouve belle moi aussi et puis, tu sais entre nous, il m'arrive aussi, de mater la tienne.
    
    - Ouais, je sais, elle me la dit mais là, c'est un peu différent.
    
    - Elle te plaît ?
    
    - Si elle me plaît ? Je ne m'étais jamais imaginé qu'elle était aussi...
    
    - Bandante ?
    
    - Heu j'aurais pas dit ça mais comme c'est toi qui l'a dit, j'adhère tout à fait.
    
    Je m'asseyais alors à côté d'Elise et, ouvrait carrément son peignoir, découvrant ses seins lourds mais encore bien fermes.
    
    Paul écarquilla les yeux avant de me regarder d'un air interrogateur.
    
    - J'ai toujours eu envie de voir un mec, mater Elise de près. Vas-y, régales-toi, personne ...
    ... n'en saura jamais rien.
    
    Paul ne se le fit pas dire deux fois et, se méprenant peut-être sur mes propos, je le vis découvrir complètement le corps de ma petite femme puis, devant mon manque de réaction, écarter plus largement, la fourche de ses cuisses. Il était à quelques centimètres, les yeux rivés sur sa chatte. Une poussée d'adrénaline envahit mes veines. Les battements de mon cœur s'accéléraient, je commençais à avoir chaud. La tête dans un étau, je ne réagis pas plus lorsque je le vis tendre une de ses mains vers le minuscule morceau de tissu protégeant encore la fente d'Elise. C'était le moment d'intervenir avant que cela n'aille trop loin mais partagé entre l'envie de le voir continuer et, celle de l'en empêcher, je ne savais plus quoi faire. Ce temps d'hésitation était mis à profit par notre ami dont les doigts se glissaient déjà sous le fin tissu pour l'écarter. Il était trop tard, nous avions devant nos yeux, l'entrée d'une vulve débarrassée de sa dernière protection. Quand il revint à la charge pour écarter ses cuisses, mon cœur se mit à frapper tellement fort dans ma poitrine que je crus que j'allais faire un malaise. J'étais paralysé par l'audace de notre ami qui se plaça dans la fourche de ses cuisses pour mieux admirer sa petite chatte baillant légèrement. Je sursautais presque lorsque il m'annonça :
    
    - C'est fou mais on dirait qu'elle mouille.
    
    Je me penchais un peu et effectivement, elle mouillait. On voyait de la mouille dans un repli de ses chairs ...
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