1. Lorsque Julie Beauregard enquête...


    Datte: 10/02/2026, Catégories: Humour #québec, #policier, fh, hagé, fagée, hotel, douche, hsoumis, fdomine, Auteur: Tesbelle, Source: Revebebe

    ... est un fan de Poutine comme Marc »), elle prit une pause au plus grand hôtel de Trois-Rivières et c’est attablée à son restaurant dans l’attente de son ex-amant, Pascal, policier enquêteur à la Gendarmerie Royale du Canada (GRC). Pourquoi ex-amant ? C’est simple, elle en a plusieurs et lui, ça fait longtemps qu’ils ne se sont pas vus.
    
    Pascal arrive à sa table à toute vitesse.
    
    — Bâtard de merde, Julie, t’a pris du poids !
    — Heureuse de te revoir, moi aussi, Pascal.
    — Je plaisante.
    
    Pascal se penche, lui donne la bise et prend place en disant :
    
    — J’ai vraiment le goût d’une poutine ce midi.
    — Ah non, je ne suis plus capable de même y penser. Mon enquête me donne la nausée à force d’en manger de cette gibelotte de frites, fromage en grains et sauce brune.
    — OK, OK, excuse-moi. C’est moi qui invite alors, mais tu dois m’expliquer. Je suis très heureux de te revoir, tu sais. Je m’ennuie de nos frasques et de nos baises d’enfer. Ça fait un an qu’on ne s’était pas revues. Très heureux de ton coup de fil.
    — En te voyant passer devant la fenêtre, j’ai commandé nos plats. Alors, justement, viens, allons aux toilettes. Nous ferons un premier round rapide et on discutera ensuite.
    
    Julie fait signe au serveur qu’ils vont aux toilettes. Arrivée aux toilettes, Julie pousse ce grand gaillard dans un cubicule, défait sa ceinture et l’embouche sans plus attendre. Elle sait s’y prendre et, le connaissant, elle sait pertinemment que ce ne sera pas long.
    
    Comme de fait, elle ...
    ... le regarde dans les yeux en lui prodiguant une pipe experte et ça y est. Il gicle et elle ne perd rien dans sa voracité.
    
    — Ta petite sauce blanche est une bonne entrée pour nos plats principaux. Je nous ai commandé de l’omble chevalier accompagné d’une salade. Pour ton dessert, ce sera moi dans la chambre que j’ai prise.
    
    Après cette entrée en matière fort active, ils reviennent à la table et boivent de l’eau. Jamais d’alcool pendant le service. Le serveur était avisé pour l’alcool et avait apporté un pichet d’eau.
    
    Pendant le repas, Julie raconte que c’est le contrat de sa vie, mais qu’elle est dans une impasse. Elle lui raconte tous les éléments de son enquête, ses doutes et ses intuitions et, tout à coup, tout s’illumine.
    
    — HO OUI ! … Oui, oui, je sais où ils se trouvent. J’en suis certaine.
    
    Elle se lève brusquement, met suffisamment de billets sur la table, prend Pascal par la main et lui dit.
    
    — Viens baiser mon salop de police bien monté. Je t’en dois toute une.
    — Hé, c’est moi qui devais payer l’addition.
    
    Dans l’ascenseur menant au cinquième, Pascal en profite pour la tripoter et lui empoigner l’arrière-train sans ménagement et lui dit que le gras de la sauce à poutine améliore encore davantage ses attributs. Arrivés à la chambre, ils se déshabillent mutuellement en s’arrachant presque les vêtements. Ils se dirigent vers la très grande douche à l’italienne pour une baise passionnée. Julie connaît bien Pascal et sa faible endurance. C’est la raison ...
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