-
La Chambre d'Amis
Datte: 08/02/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Rainett, Source: Literotica
« Ooh, ce que j'ai mal au crâne ! » Le soleil qui entre par la fenêtre de la chambre m'aveugle. Je tends la main pour attraper le réveil, et je le lève devant mon visage. J'ai un mal de chien à lire les chiffres. Ça doit être le verre d'alcool en trop que j'ai bu la veille. C'était quoi déjà? Je ne me rappelle pas, mais c'était drôlement bon. Longtemps, bien longtemps que je n'avais pas pris une telle biture. J'ai un drôle de goût dans la bouche. Comme si j'avais mangé un truc avarié. La langue pâteuse, une sorte de dégoût, et une soif terrible. J'ai vraiment besoin d'un grand verre d'eau et de beaucoup de café. Justement, la bonne nouvelle, c'est que l'odeur du café frais me chatouille les narines. Ma femme doit être en train de faire du café, en bas, dans la cuisine. Je peux aussi sentir autre chose qui cuit, mais je ne sais pas quoi. « Je me demande ce que j'ai bien pu lui faire pour mériter ça ! » Je me redresse petit à petit, avec précautions, et je regarde autour de moi. Là, par terre, il y a mon costume, mon costume le plus cher. Je ne me souviens même pas de l'avoir enlevé la veille. Ça explique pourquoi il est roulé en boule près de la porte. Je regarde de l'autre côté du lit, le côté de ma femme, Diane. Il y a deux verres à vin vides sur sa table de nuit. Mais qu'est-ce qu'ils foutent là, bon sang? Puis je commence à penser : « Ah putain, j'ai vraiment merdé ! » On a été très occupés ces derniers temps. Moi avec le travail, elle avec son nouveau ...
... boulot et les enfants. On n'a pas eu beaucoup de temps pour nous. On a parlé de laisser les enfants chez ses parents pour le week-end. J'espère vraiment que ce n'était pas censé être ce week-end-là. Je me traîne jusqu'à la salle de bain. Je me regarde dans le miroir. J'ai vraiment une sale gueule. Pas étonnant que je me sente aussi mal en point. Je suppose que je dois descendre pour constater l'ampleur des dégâts. Je passe devant les chambres des enfants. Pas d'enfants. Les lits ne sont même pas défaits. Merde ! Ça devait être ce week-end-là. Je me sens mal. Je commence à descendre les escaliers. Diane est en train de faire frire quelque chose dans la cuisine. J'entre dans la cuisine. Diane est là, elle faire cuire des saucisses et une omelette. Elle me tourne le dos. Merde, j'ai de la chance d'avoir une femme aussi formidable. Diane, ma femme depuis 15 ans, est splendide. Grande, sportive, avec de longues jambes musclées et un cul de rêve. Même après toutes ces années et deux enfants, elle a gardé un corps magnifique. Ses longs cheveux sont attachés en queue-de-cheval. Sa main gauche repose sur sa hanche tandis qu'elle remue les saucisses et l'omelette de la droite. Je tire une chaise près de la table de la cuisine et je m'assois. « Bonjour chérie » « Bonjour » Elle me répond sans se retourner. « J'ai besoin d'un bon café » « Tu sais où sont les tasses » Sa voix est froide et monocorde. Je pense que ce week-end va être long ! « On a eu le gros contrat ...