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En appartenance
Datte: 07/02/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: envie2gay, Source: Hds
L’été est la saison que je préfère. C’est celle où je me sens plus lope que jamais, où ma sensualité est exacerbée et où j’aime émoustiller Marc, mon Homme. En juillet dernier, 2025 donc, j’étais, comme souvent quand il fait bon, en tongs, t-shirt et short, sans rien dessous évidemment. C’était en plus le week-end, le moment de la semaine que je préfère, comme des millions de personnes, loin du stress et des obligations du boulot. Nous avions décidé de bruncher à la terrasse d'un restaurant, en face du lac Léman, avec vue imprenable sur le Mont-Blanc, et devisions gaiement. J’avais la bouche pleine (« tu as toujours la bouche pleine ! », dirait mon mec, mais là, c’était de ma tartine), quand en tournant la tête, je remarquai qu'un homme regardait mes jambes avec insistance et un petit sourire aux lèvres, l’air de dire « je sais ce que tu as fait ». Elles sont certes entièrement épilées, pensai-je, mais, à 64 ans depuis peu, pas si sexy que ça. Puis je me suis rendu compte qu'elles portaient encore des traces de cordes au-dessus et au-dessous des genoux, mais aussi aux chevilles, que mon petit bracelet que Marc m’avait offert lors de notre voyage en juin 2024 à Mykonos peinait à masquer. Il faut dire que, ce matin-là, avant de me faire l'amour, Marc m'avait solidement attachée. Je réalisai soudain que mes joues devaient également porter la marque du ballgag qui avait étouffé (à peine) mes gémissements (la prochaine fois, il faudra d’ailleurs qu’Il me bâillonne ...
... plus sérieusement). Marc adore m'attacher et me bâillonner pour me faire l'amour. Mais pas seulement. Nous pratiquons le bondage dès que nous le pouvons, c'est-à-dire quasiment tous les jours, sans que cela se termine forcément en séance de baise – et j'adore ça aussi –, même si nous considérons le bondage comme un formidable préliminaire. J’appartiens à mon Homme et j’adore la manière dont il m’attache. Il veille toujours à ne me laisser aucune marge de manœuvre, ni mouvements ni paroles. Ses liens et ses bâillons sont toujours très stricts, que ce soit avec des cordes ou des ceintures, ou un mélange des deux ! Ainsi, je passe régulièrement mes samedis après-midi saucissonnée sur le canapé, incapable de bouger et de proférer le moindre son, et mes dimanches matin, quand je suis encore au lit, à peine réveillée et que Marc m’attache en hogtie serré avant d’aller acheter les croissants pour le petit-déjeuner. Ce moment est un vrai délice. Il n’est pas rare qu’il me laisse attachée jusqu’à quatre ou cinq heures d’affilée. Quand je dis « immobilisée », le mot est faible, car Marc est un vrai adepte de l’« inescapable bondage ». Si vous n’avez pas l’habitude, vous paniquerez sûrement de ne pouvoir vous libérer quand votre circulation sera bloquée et que vous commencerez à ne plus sentir vos membres. Le secret est de lâcher prise et d’entrer le plus vite possible dans cet espace intérieur que nous appelons, nous les soumises, le « subspace » : cet état de conscience où l’on ...