1. La dernière touche_1


    Datte: 06/02/2026, Catégories: #drame, fh, amour, jalousie, dispute, Auteur: Briard, Source: Revebebe

    ... pas.
    
    — Je ne peux imaginer ma vie sans toi. Je veux être ton amour, ton ami, ton présent et ton futur.
    — Je veux que tu fasses de moi une femme. Une femme amoureuse pour la vie.
    
    Il pencha la tête vers elle, leurs lèvres se joignirent, leurs langues se découvrirent et leurs corps se serrèrent l’un contre l’autre.
    
    Elle mit fin au baiser, lui prit la main et l’entraîna vers sa chambre.
    
    Elle le laissa à la porte, une fois entrée, et alla vers le lit. Là, elle se retourna et commença à retirer son tee-shirt. Elle fit tomber sa jupe écossaise à ses pieds et l’enjamba. Elle le regarda avec un sourire malicieux tout en défaisant l’attache de son soutien-gorge. Elle le retira lentement et le lui jeta. Elle baissa sa culotte et la fit tomber en la retenant avec un pied.
    
    Tel un footballeur, elle la lança et elle l’atteignit en plein visage ce qui le fit rire aux éclats. Elle prit la pose, les mains sur les hanches. Il n’avait d’yeux que pour elle, la détaillant lentement des pieds à la tête.
    
    — Dieu que tu es belle.
    — Approche…
    
    Il vient jusqu’à elle. Elle posa ses mains sur le bas de son polo et le releva pour le passer par le haut de son corps. Une fois retiré, ses mains encerclèrent son cou et le massèrent doucement. Elles descendirent progressivement, sur son torse, comme pour en mesurer le volume, sur le dessin des abdominaux, puis sur la taille comme pour vérifier l’absence de cette petite protubérance masculine que l’on appelle affectueusement les poignées ...
    ... d’amour, puis sur les hanches, et, enfin, revinrent sur le devant, sur le ventre plat.
    
    Elle défit la boucle de sa ceinture, ouvrit la braguette et descendit le jeans. Un doigt passa sur la protubérance du sexe par-dessus le boxer, puis les deux mains reprirent leur descente sur le haut des cuisses. Elles enveloppèrent les genoux et continuèrent à descendre en contournant le bas de la jambe pour mieux apprécier l’arrondi du mollet.
    
    Enfin, elles retirèrent le pantalon et caressèrent les pieds en malaxant chaque orteil.
    
    Elles remontèrent brusquement et baissèrent avec difficulté le dernier rempart, tant il était excité et sa verge tendue. Tel un diable sortant de sa boîte, un long bâton droit et raide jaillit du sous-vêtement, pointant vers elle comme une flèche de Cupidon.
    
    Elle le regarda avec envie.
    
    — Alors te voilà toi. Tu sais, ça fait longtemps que je t’imagine dans mes rêves les plus érotiques. Voyons un peu si tu corresponds à l’idée que je me faisais de toi.
    
    Elle le saisit d’une main et soupesa ses bourses de l’autre.
    
    — Mhmm ! Tu es doux, dur et long. Dis donc, j’espère que tu n’es pas trop gros pour mon petit puits d’amour. Je veux bien que tu entres chez moi, mais en douceur.
    
    Elle le posa sur sa joue et s’en servit comme d’un outil de massage. Tout en le frottant contre son visage, elle le branlait délicatement.
    
    Elle l’arrêta devant ses lèvres qui s’entrouvrirent pour le happer voracement. Elle saliva pour le faire aller et venir dans sa bouche ...
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