1. Le premier déploiement de Julia 03


    Datte: 06/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: Sarahxs3, Source: Literotica

    ... langue.
    
    Enfin, je me penche encore et le fais entrer jusque dans ma gorge, bloquant ma respiration. Je déglutis, les contractions de ma glotte compriment son gland, il gémit.
    
    -- T'es une sacrée pipeuse... Bordel, que c'est bon!
    
    Je me recule, sortant complètement sa queue et reprenant mon souffle.
    
    --... Je vais te faire durer, mon cochon, tu vas voir, jusqu'à ce que tu n'en puisses plus...
    
    Et c'est ce que je fais. Dès que je sens qu'il devient trop excité, j'arrête mes succions, je le masturbe seulement un peu pour entretenir son érection. Puis je recommence à le prendre en bouche, mais juste un peu, en l'agaçant de ma langue, tandis que mon autre main joue avec ses testicules, pour enfin le sucer à nouveau.
    
    Je recommence ce manège plusieurs fois, pour le plus grand plaisir de Maxime, qui se laisse faire. Mais j'ai sous-estimé l'intensité de mon propre désir. Oui, j'aime sentir sa virilité en bouche et jouer avec, mais maintenant, j'ai envie de la sentir en moi! J'ai envie d'être pénétrée, baisée.
    
    Ce qui fait que je cesse enfin mon jeu avec sa queue, je me lève et lui demande de s'allonger sur le lit pour que je vienne le chevaucher. Il le fait avec empressement, il en a certainement envie au moins autant que moi!
    
    Je l'enjambe, face à lui, il tient sa verge pour la guider, et lorsque j'abaisse mon bassin, il me pénètre sans coup férir tellement je suis mouillée. Je m'empale à fond sur son sexe, les poils de son pubis viennent chatouiller mon ...
    ... clito.
    
    J'attrape ses mains et les guide vers ma poitrine. Il comprend immédiatement le message et malaxe vigoureusement mes seins, m'arrachant de petits cris, mêlant un peu de douleur avec beaucoup de plaisir.
    
    Je ferme les yeux, montant et descendant lentement le long de sa hampe, savourant les sensations que sa bonne queue me fait éprouver. Je suis bien, j'aime faire l'amour, j'aime baiser, je voudrais que ça dure longtemps, très longtemps, toujours... J'aime le sentir en moi, j'aime la rudesse de ses mains sur mes seins, la pression de ses doigts qui enserrent mes tétons. J'aime sentir ses muscles se tendre dans mes mains alors que j'agrippe ses épaules.
    
    Nous bougeons ainsi en cadence, seuls nos souffles et le léger grincement du lit meublent le silence de la nuit, quand tout à coup, j'entends distinctement qu'on frappe doucement à la porte!
    
    Nous nous arrêtons net, je reste comme paralysée une fraction de seconde, puis je pose mon doigt sur la bouche de Maxime et me penche vers son oreille, au creux de laquelle je murmure :
    
    -- Ne bouge pas, pas un bruit, je vais voir.
    
    Ma chemise de nuit est sur le dossier de ma chaise, je l'enfile et vais vers la porte. J'ai la frousse, jamais jusque-là on est venu toquer à ma porte en pleine nuit. J'entrouvre, je sais que de la sorte on ne peut pas voir mon lit. Devant moi se trouve un gars de la même section que Maxime, je ne me souviens plus de son nom.
    
    -- Qu'est-ce que tu fais là, qu'est-ce que tu veux? Je parle à voix basse, ...
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