1. La révolte des rennes


    Datte: 06/02/2026, Catégories: fh, couple, forêt, froid, amour, dispute, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral pénétratio, hdanus, Auteur: Olaf, Source: Revebebe

    ... jours fixes pour nous retrouver, chez toi ou chez moi, uniquement en fonction de nos calendriers respectifs. Il y aura des jours de désir et de folie, et des jours sans. Je veux apprendre à être près de toi, que tu en aies envie ou non, que j’en aie envie ou non. C’est ce qui me semble être au plus près de la vraie vie, et je voudrais être une partie de ta vraie vie, comme toi de la mienne.
    — Et actuellement, ta vraie vie, tu la partages avec une autre ?
    — Pas vraiment. Et de ton côté ? Plus de père Noël ?
    — Ni père ni mère Noël… et clean de haut en bas, si tu veux tout savoir.
    
    À ma grande surprise, elle se lève à la fin de sa phrase et m’annonce, mi-moqueuse mi-sérieuse, que les deux heures de notre rendez-vous sont écoulées et qu’il est temps que je retourne chez moi. Toutefois, pendant que je me redresse, elle descend la fermeture éclair de sa robe, et s’offre intégralement nue à mes regards.
    
    — Avant que tu ne partes, j’aimerais être sûre d’une chose. Ce que tu vois te plaît-il vraiment encore ?
    
    Je prends quelques instants pour la contempler, avant d’avouer que, oui, elle me plaît énormément, et que ce qu’elle me laisse admirer d’elle a toujours les mêmes effets sur ma virilité.
    
    — Mais après ce que nous venons d’échanger, je me contenterai de regarder, sans toutefois cacher ma fragilité érotique face à toi.
    — Voilà, c’est ça, ne cache rien.
    
    Joignant le geste à la parole, elle soupèse brièvement l’ampleur de ma virilité à travers mon pantalon, puis ...
    ... déboutonne ma chemise, m’aide à la retirer, et finit par s’attaquer à la boucle de ma ceinture.
    
    — Ça fait des jours que j’ai envie de revoir ta queue, avoue-t-elle en la prenant en main, puis en bouche. Je peux ?
    
    Je consens. Lorsque les sensations se font plus précises, je préfère ne pas la laisser aller plus loin. Conformément aux pratiques égalitaires qu’elle a évoquées auparavant, je lui demande d’inverser les jeux en précisant mon envie folle de glisser ma langue le long de sa chatte.
    
    — À condition que tu ne laisses pas les pointes de mes seins en friche, précise-t-elle en se levant, jambes écartées, tout en guidant mes doigts sur ses tétons.
    
    Dont acte. Je retrouve alors le goût salé de son clitoris, le parfum de sa mouille et les troublantes contractions de ses muscles intimes sous mes caresses et mes coups de langue. Lorsqu’à son tour, elle sent des vagues de plaisir envahir son ventre, elle s’éloigne de ma bouche. Je me redresse et serre mon corps contre le sien, peau contre peau, chaleur contre chaleur.
    
    Nous restons longuement enlacés, le temps que nos respirations se calment. Puis elle me tend mes habits et me souhaite une bonne nuit à sa manière.
    
    — Je garde plein d’envie de toi dans mon ventre, et dans mon cœur. C’est bon, paisible et plein d’espoir pour quelque chose de nouveau. Tes regards sur moi me font du bien, et me redonnent confiance.
    
    Je l’embrasse une dernière fois, puis quitte son appartement. À peine suis-je arrivé chez moi qu’un premier ...
«12...678...»