1. La révolte des rennes


    Datte: 06/02/2026, Catégories: fh, couple, forêt, froid, amour, dispute, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral pénétratio, hdanus, Auteur: Olaf, Source: Revebebe

    ... mesure où elles n’étaient que huit alors que l’attelage natalo-patriarcal a en principe neuf rennes, l’une d’elles proposa de sauver le premier père Noël qui accepterait de renoncer à son job commercial et d’aller boire un verre avec elles. À condition qu’il mette le nez rouge clignotant du renne Rodolphe. Elle ne précisa pas qu’elle avait une petite idée derrière la tête et surtout, depuis trop longtemps, un manque de chaleur au creux des reins.
    
    C’était risqué en période de confinement, mais, précisément, assez stimulant.
    
    — On s’est éclatées comme des folles à terroriser les mecs. Jusqu’à ce qu’on tombe sur la perle rare, qui adhéra presque instantanément à notre lutte anti-natalo-patriarcale. Il expliqua qu’il avait besoin de ce fric, mais que l’idée de tout jeter aux orties et de nous suivre lui plaisait. Ce qu’il fit immédiatement.
    — Face à huit nanas survoltées, j’imagine que j’aurais fait de même !
    — Sauf qu’au moment où on s’est retrouvées chez la copine qui invitait au dernier verre, on s’est aperçues que ce n’était pas un mec, mais une nana.
    — Ta copine en manque a dû déchanter grave ?
    — Pas trop, mais moi j’ai complètement craqué pour cette femme. De manière incompréhensible, irrationnelle, presque animale. Je n’avais jamais connu cela avant avec une femme. Dès qu’elle a retiré son déguisement, elle m’a fascinée. Chacun de ses gestes a déclenché des frissons dans mon ventre, m’a retourné la tête. J’étais comme aimantée, envoûtée, pieds et poings liés face ...
    ... à elle. Un truc de dingue.
    — Et elle l’a remarqué ?
    — Bien pire, elle en a joué tout le reste de la soirée, m’enfermant progressivement dans une sorte de toile d’araignée de fascination et de désir érotique. Au moment de nous séparer, elle m’a proposé un dernier verre chez elle. Je l’ai suivie. J’ai perdu pied lorsqu’elle m’a embrassée et je me suis lâchée.
    — Je crois que je peux comprendre. Mais pourquoi m’avoir dit à l’époque que tu avais couché avec un père Noël ? Si tu m’avais parlé d’une femme, cela aurait fait toute la différence. Quel gâchis !
    — Je t’ai raconté les faits. Le matin d’après j’étais trop bouleversée, incapable de formuler quoi que ce soit de sensé. Tu n’étais pas prêt à m’entendre, et tu ne m’as laissé aucune chance de t’expliquer. Cela a cristallisé toutes nos divergences, planté brutalement entre nous ce manque d’écoute, et finalement ce manque de respect qui me rongeait depuis longtemps et que j’essayais en vain de te faire comprendre. Après le tsunami de la soirée, je n’ai pas eu la force de redresser la barre. Ni même l’envie. Ta réaction trop prévisible et si décevante avait cassé quelque chose en moi.
    
    Qu’ajouter à cela ? Je comprends enfin l’étendue du désaccord entre nous. Trop tard ?
    
    Je m’allonge contre elle, et la serre entre mes bras. Elle m’embrasse tendrement, me sourit, caresse mon visage. Je ne sais que faire de mes mains. J’ai une folle envie de caresser son corps, mais j’ai peur qu’un geste déplacé ne vienne tout perturber. Vers ...
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