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COLLECTION LES ROUSSES. Panne de voiture dans le centre de la France (21/32)
Datte: 05/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... sa capote. Je devrais en faire de même, mais, pendant ces actes, certains diront d’amour, je dirais plutôt de sexe intégral, je me rends compte que je dégouline de sueur. Une bonne douche sera le bienvenu, l’eau froide sur mon corps me rafraichissant quelques instants, l’orage montant de plus en plus. Une fois essuyé, mon cul me faisant un peu souffrir, ce doit être normal après être passée dans la lessiveuse que Claude m’a imposé après que je l’ai fait décuiter. Les éclaires, de plus en plus fréquentes, me permettent de descendre à l’étage inférieur sans risquer de me casser la figure. Une nouvelle fois, je me déplace nue, cette nudité qui aurait pu me gêner dans les premiers temps de mon escapade du couvent de Lisieux, me semble naturelle même dans cette maison que je ne connais pas. La salle, la cuisine, le frigo, la lumière, lorsque j’ouvre la porte repérant un litre de lait bien frais, c’est avec envie que je me désaltère après recherche d’un verre, que je finis par trouver. Du moins un bol, ce qui est du pareil au même. Mes lèvres trouvant la fraicheur du liquide divine par cette forte chaleur, avec un moment le risque de le faire tomber lorsqu’un éclair se trouve rapidement suivi d’un coup de tonnerre. Je suis surprise une nouvelle fois, mes pieds sont froids sur le carrelage, là encore petit plaisir personnel par cette forte chaleur. Je reprends une gorgée, mes pas me dirigent vers un meuble sur lequel il y a des cadres photos. Je ...
... vois, je ne vois plus, je vois, je ne vois plus, mais de plus en plus longtemps, je vois car les éclairs sont de plus en plus rapprochés et je vois en même temps que le coup de tonnerre. Un homme tenant un enfant dans ses bras à diverses étapes de leur vie. Aucune femme, qu’eux et eux, Claude au sport, son père l’embrassant, montrant tout l’amour qu’il a pour lui. Nul doute, l’homme, je le connais et même très bien, l’homme, ça ne peut être que l’homme qu’un peu plus tôt dans la soirée j’ai sucé la bite agenouillée sur mon prie-dieu. Impossible de ne pas le reconnaitre, Charles. Charles, Tonton Charles, Tonton bonbons celui qui après la mère voulait baiser la fille. Celle qu’en montant les marches de l’immeuble dans lequel maman se prostituait, ayant pris en main et les ayant mis dans son sac, marque de la pute que je suis devenue. Billets dont le solde se trouve dans mon sac laissé dans la voiture lorsque j’ai aidé Claude à venir prendre ma douche froide, lui donnant l’occasion de me baiser à la place de son père. Je pose le bol à côté de leurs photos, éclairs ou non, quatre à quatre je remonte à l’étage. Que je peux être conne, lorsque la tenancière du club m’a décrit le parcours que j’avais à faire pour trouver où habitait ce puceau de Claude, elle a parlé du musée de la mine où des mineurs. J’aurais pu penser que la maison était celle de Tonton bonbons qui risque de revenir d’un moment à l’autre. Si je me souviens bien de tous ces évènements ...