1. Le Témoignage


    Datte: 05/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: liviolheure, Source: Literotica

    ... éjaculation en moi. J'étouffais, incapable de respirer. Je n'avais pas d'autre choix que d'avaler. Mon estomac commença à se retourner et je dus lutter contre l'envie de vomir.
    
    Il s'est assis sur ma poitrine, tenant mon visage serré contre son ventre tandis que son pénis se ramollissait lentement dans ma bouche. Finalement, après ce qui m'a semblé une éternité, il s'est retiré de ma bouche et a laissé ma tête tomber sur le lit. En descendant du lit, il a récupéré la boule de tissu humide et sale du sol et l'a fourrée dans ma bouche. Forçant à nouveau la longue bande de tissu entre mes dents, il a remis le bâillon en place.
    
    Je l'ai entendu s'habiller et quitter la pièce, puis le faible murmure de conversation. Peut-être dix minutes plus tard, j'ai entendu la porte de l'appartement s'ouvrir et se fermer, puis le silence. Je suppose qu'une fois avait suffi à l'autre violeur. J'ai essayé de défaire les liens, ils m'avaient laissée attachée... les salauds... je pleurais, je tremblais, j'étais détruite. J'ai tiré et tiré sur les cordes, en vain. Cela ne pouvait arriver, je devais me détacher sous peine de mourir de soif. Pendant plus de trente minutes, je me suis débattue, j'ai tiré, crié dans mon bâillon. Oubliant l'horrible douleur entre mes cuisses, l'horrible goût dans ma bouche, ma gorge... L'horreur de ce qui m'était arrivé, de mon viol, étant surpassée par la terreur de mourir ici, dans mon lit.
    
    Puis je me suis figée, m'urinant dessus sans m'en rendre compte. Je ...
    ... ne peux pas écrire ce que j'ai ressenti à ce moment-là, je n'ai pas les mots pour le retranscrire. C'était pire qu'une terreur totale, profonde, m'emplissant en entier. Ma porte venait de s'ouvrir. Des pas ont résonné, beaucoup, trop. Des pas humains, des pas d'hommes. Ils étaient plusieurs, au moins six. J'ai appris plus tard qu'en fait, c'était sept.
    
    Le second violeur n'en avait pas eu assez. En fait, ils étaient partis en chercher d'autres, beaucoup d'autres, beaucoup trop d'autres. Je les ais entendus se déshabiller... tous... ici... autour du lit... autour de moi... avec une vue plongeante sur mon sexe ouvert... dégoulinant de la semence de mes deux viols précédents. Puis une bouche s'est collée à mon oreille, j'ai reconnu la voix de mon violeur buccal quand il m'a murmuré :
    
    - On est de retour... On est sept... On va vraiment te défoncer... Tu es la star de notre fête!!!
    
    J'ai gueulé dans mon bâillon, j'ai tenté de me débattre, mais les cordes étaient toujours trop serrées. Il a rigolé, m'a dit, fort cette fois :
    
    - On est vendredi soir, lundi est férié, on a ton portable, on enverra un SMS à ton boss comme quoi tu es malade... On va te baiser tant que l'on peut, et crois moi, on peut beaucoup, surtout avec nos comprimés magiques.
    
    Cela les a tous fait rire. Comment peut-on rire du viol d'une femme, de la destruction d'un être humain par d'autres êtres humains?
    
    J'ai de nouveau hurlée dans mon bâillon. Il a rigolé une fois de plus, il a semblé comprendre la ...
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