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Le Témoignage
Datte: 05/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: liviolheure, Source: Literotica
... haletait et gémissait, embrassait et léchait mon visage et mon cou alors qu'il continuait à s'enfoncer en moi. Son excitation grandissait et je pouvais la sentir gonfler en moi. Je m'en fichais. Je voulais qu'il finisse, je voulais qu'il SORTE de moi! Pourtant, il continuait à s'enfoncer en moi. Son endurance était incroyable! Encore et encore, il me frappait, s'enfonçant aussi profondément qu'il le pouvait dans mon corps meurtri. Je sursautais et tremblais de douleur à chaque poussée vicieuse. Et puis, avec un gémissement profond, il commença à m'asperger les entrailles de son sperme. Je pouvais sentir sa chaleur, le sentir se répandre et se mélanger avec le sperme du premier viol. Je l'entendis soupirer alors qu'il éjaculait les derniers jets de semence au plus profond de moi. Comme le premier animal, celui-ci s'effondra sur moi et resta étendu, haletant, tandis que sa respiration revenait à la normale. Finalement, il descendit de moi et commença à s'habiller. Je pouvais l'entendre quand il quitta enfin la pièce. Maintenant qu'ils m'avaient tous les deux violée, allaient ils partir? S'ils le faisaient, que feraient ils de moi? Me tueraient ils? Me laisseraient ils attachée nue au lit? Oh mon Dieu! Supposons qu'ils décident de m'emmener avec eux!! L'incertitude était aussi terrifiante que les viols l'avaient été. J'ai essayé d'écouter, pour voir si je pouvais comprendre ce qu'ils faisaient. J'ai entendu une armoire s'ouvrir, j'ai entendu le bruit du verre sur le verre, ...
... et j'ai entendu un bruit de cliquetis que j'ai mis une minute à placer. Des glaçons! Des glaçons qui tombaient dans des verres! Et l'armoire! Ils avaient trouvé la bouteille de scotch que je gardais dans la cuisine et se préparaient des boissons! Je suis restée allongée là pendant plus d'une demi-heure, écoutant le murmure des conversations venant de la cuisine. Je ne pouvais pas dire ce qui se disait, mais de temps en temps je les entendais rire. Ils buvaient et faisaient une vraie petite fête pendant que j'étais étendu, impuissante, traumatisée et terrifiée, dans la chambre! Quelqu'un peut-il me dire quel genre de saleté pouvait faire une chose pareille? Je veux dire, ne m'avaient ils pas déjà assez fait mal? Devaient ils continuer à me terroriser? J'ai commencé à me demander si cette nuit finirait un jour. Puis j'ai entendu un bruit. L'un d'eux descendait le couloir. Je l'ai entendu entrer dans la chambre et j'ai de nouveau écouté pendant qu'il se déshabillait. L'idée qu'il allait me violer à nouveau était écœurante! Je n'en pouvais plus! J'avais mal, si mal, dans mon corps, comme dans mon âme... Mon dieu... Pitié... pas encore... pas un autre viol... je ne le supporte plus... Pitié... j'ai mal... si mal... trop mal... Je me suis figée en sentant la lame toucher ma gorge. J'étais sûre qu'il allait me tuer. Puis, pour la première fois, il a parlé. Il m'a dit qu'il allait retirer le bâillon et que si je criais, il me trancherait la gorge d'une oreille à l'autre. Quand ...