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Le Témoignage
Datte: 05/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: liviolheure, Source: Literotica
... croisant que Franck a flashé sur moi, sur mon corps. Mes gros seins de salope comme il me le dit, souvent en me sodomisant... C'est là qu'il a décidé de venir chez moi, de me faire croire à un cambriolage, alors que mon viol était la seule vraie raison. Hélas, il me voulait, mais pas qu'une fois. Pendant mon viol cette nuit-là, tandis que les sept hommes jouent à tour de rôle avec mes orifices, ils ont planqué des caméras dans chaque pièce de mon domicile. Ils ont décidé de frapper à nouveau quand ils m'ont vu enceinte. Quand ils m'ont vu faire mon test de grossesse dans mes WC. Mon dieu, je dois porter l'enfant d'un de ces sept hommes... Mon dieu que c'est horrible... je ne le veux pas... je ne veux pas d'ENFANT t d'eux... Mais je n'ai pas le choix... maintenant je suis à eux, ils décident pour moi... Deux jours après la parution de mon témoignage sur le site où vous le lisez, j'ai pris une longue douche chaude, comme je le fais plusieurs fois par jour... J'essaie de m'enlever toute cette crasse de mon corps, de ma peau, de ma tête... mais c'est en vain... Pourtant, je mets l'eau si chaude qu'elle me brûle la peau, je me frotte et me frotte jusqu'à en gémir de douleur... mais rien... rien ne part... POURQUOI??? POURQUOI??? POURQUOI??? Je pleure... souvent... tout le temps... je suis à bout... je suis au bout... mon dieu... je suis enceinte... vous entendez... je suis ENCEINTE!!! D'un viol... mon dieu... un enfant est en moi... un enfant de l'un de ces monstres... ...
... pourquoi??? Pourquoi??? POURQUOI??? J'ai une douche italienne, il y a une vitre de protection pour ne pas que l'eau éclabousse de partout. Mais je tourne le dos à la porte, tout en me frottant fort. Je ne les attends pas venir. Ce n'est que quand je sens une présence derrière moi que je me fige. Je gémis de terreur, je m'urine dessus... comme je l'ai fait si souvent durant mon viol. C'est un cauchemar, ce n'est pas possible, ils ne peuvent être revenus. Pourtant, le gémissement d'épouvante long et guttural qui sort de mon corps me dit qu'ils sont bien là, que je ne dors pas, que je ne suis pas dans un cauchemar, mais dans la réalité. Quand une main se pose sur mon épaule, je crie, je sens une irrépressible envie de vomir m'envahir. Je ne peux y résister, je quitte la main sur mon épaule, je tombe à genoux, je vomis tripes et boyaux. L'eau emporte tout dans le trou de la douche. J'entends un rire qui dit : - Alors Jenna, c'est comme cela que tu montres que tu es heureuse de nous voir? Je reconnais cette voix, c'est le premier à me forcer, le premier à me faire le sucer, le premier à me parler, le second à me sodomiser... lors de ces maudites nuits d'avril... Je ne peux rien répondre. On me tire les cheveux, on me plaque de face, contre le mur, on cogne ma tête fort, trois fois, me sonnant. L'instant d'après, un corps se colle contre mon dos, mes fesses, et je suis brutalement sodomisée... contre mon gré... encore une fois... Il dure longtemps, si longtemps, trop ...