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Le Témoignage
Datte: 05/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: liviolheure, Source: Literotica
... celui de mon trou-du-cul qui est détruit par son gland qui entre en moi, suivi de sa bite beaucoup trop grosse pour cet orifice trop petit, trop étroit. J'ai l'impression d'exploser, que des morceaux de ma chair se dispersent dans toute la pièce. Il va me tuer de son engin de chair. Je ne sais pas combien de temps il dure en moi... mais c'est longtemps... TROP LONGTEMPS... Finalement, il se vide... mais c'est pire... je hurle encore plus fort... sa semence... c'est comme de l'acide dans mes entrailles... mon dieu... pourquoi??? POURQUOI MOI??? Le suivant me prend par le même orifice, puis celui d'après, puis un autre et un autre et un autre et encore un autre... Je ne hurle plus, ma gorge me brûle, je n'ai plus de son, plus de voix en moi. Je me contente de les subir. Dès qu'il a joui dans mes entrailles, me remplissant les intestins de sa semence dégueulasse, tandis que celui d'après me sodomise lui aussi, mon premier violeur anal m'a de nouveau enlevé le bâillon... j'ai dû nettoyer son sexe couvert de sang, de semence, de matières fécales avec ma bouche... Tandis que l'autre me détruit... c'est son pénis qui a fait office de bâillon... cela a dû plaire aux autres ; à chaque fois, après un viol, j'ai dû sucer ces monstres... me goûter sur eux... Au bout d'un temps plus long que l'éternité... plusieurs heures d'un viol qui ne m'apporte que souffrances, sans que cela diminue au fil du temps, je me suis évanoui. J'ai dû partir une heure ou deux. Quand je suis revenu, ...
... j'avais toujours un sexe en moi, dans mon vagin... Même évanoui, ils ont continué... Je ne suis qu'une poupée sexuelle pour eux... un morceau de viande avec trois orifices humides, accueillants... Outre leurs semences, la seule chose que j'ai eue à boire, c'est leur urine... Sept hommes, ça urine beaucoup... c'est aussi difficile à vivre que mes viols... ils me battent, ils me mordent, ils me brûlent les seins et le sexe avec une clope... mon dieu... j'ai mal... j'ai si MAL... je veux mourir... Puis enfin, au bout de l'éternité, je les entends se rhabiller. Je pense que mon calvaire est enfin fini, mais il n'en est rien... deux tubes énormes, plus gros que leurs bites, sont enfoncés en moi... dans mon sexe, dans mon anus... ils me violent avec... ils m'ont remis le bâillon qu'ils ont trempé dans leurs semences s'écoulant de mon sexe, de mon anus... le goût est horrible... comme la douleur de ce double viol... L'un d'eux me passe un de mes strings, pas pour me rendre décente, pour que les tubes restent en moi... me brûlant la chatte, le trou-du-cul... une voix résonne à mes oreilles, celle de mon premier violeur... - Tu es magnifique, tu as été un coup incroyable. Tu as bien participée, comme la bonne salope que tu es. Je pense que l'on reviendra un jour... Dans six mois, ou un an ou deux ans... mais on reviendra... Si tu vas aux flics, on reviendra plus vite... On est sept, ils ne nous auront pas tous... Et là, ce que tu vivras sera pire... crois moi, les chiens ou ...