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Sous Le Joug De Ma Soeur Ch. 06
Datte: 04/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica
... pendant entre mes jambes, ma poitrine juvénile pointant fièrement. Elle enduit ses doigts dans un gros pot de crème blanche, tartine mes fesses, entre sans ménagement plusieurs doigts dans mon cul souple et ouvert, les fait aller et venir, sans tenir compte de moi, juste comme elle préparerait une recette. Déjà elle saisit le membre entre ses mains, le présente à mon cul, et sans prévenir appuie pour bien l'enfoncer. Il est gros, très gros, mais pas si gros, juste bien trop long. Enfin, c'est ce que je pense, mais pas Irène : elle pousse, force, pousse encore, je sens qu'elle force, qu'elle trouve un chemin, je sursaute quand je sens le cuir de sa combinaison contre mes fesses ; elle l'a entrée complètement! - Je le savais, une pute comme toi cela avale n'importe quoi! Elle se met à aller et venir, m'arrachant le ventre à chaque passage. Je suis submergé d'émotions, de sensations, complètement perdu au milieu des souffrances et des stimulations qui se mélangent, faisant un cocktail que j'associe au plaisir, n'ayant plus aucun repère. Irène prend des photos ou des vidéos, elle me chevauche très longuement, s'amusant à ressortir complètement pour vérifier qu'elle rentre d'un coup, me fendant en deux. Je n'en peux plus de tant de sensations, mais elle ne me demande pas mon avis, je la supplie en permanence, je crois que cela l'excite encore plus. Elle saisit la cravache, me cingle le dos, les fesses, se retire pour m'asséner des coups d'une violence inouïe, puis me ...
... reprend, se satisfait des marques profondes laissées ainsi, elle recommence encore et encore, elle est dans une hystérie dont je suis la victime, je pleure, mais cela ne la calme en rien, bien au contraire. Quand enfin elle se retire pour de bon, elle est en sueur, dégoulinante, se déshabille ; je découvre un petit gode dans son sexe qui la stimulait tout le long, son corps est couvert de transpiration et ses cuisses d'excitation. Elle m'arrache les cheveux pour coller ma tête entre ses cuisses, m'étouffant à me serrer, m'utilisant comme un coussin pour la faire jouir : heureusement son orgasme est très rapide, elle crie longuement, rien à voir avec ce que j'ai pu noter avec Stéphanie par exemple. Enfin, tout se calme, mais ni la brûlure dans mes tétons ni la souffrance extrême de mes couilles ; le moindre courant d'air est terrible. - Tu vas dire à ta maîtresse de contacter cette orthophoniste qui est spécialisée dans les transitions de genre, elle va t'apprendre à parler en fille, à gémir en fille, à crier en fille et à supplier en fille. Tu vas voir, elle est formidable. Je prends la carte de visite, n'aimant pas du tout qu'Irène trouve cette femme formidable! Elle me cravache encore un peu, mais l'énergie et la violence ne sont plus là, elle me renvoie, évidemment à pied, à la maison. Je vais devoir traverser à nouveau Paris sur mes sandales dans une tenue tellement provocante. En venant, un homme m'a mis les mains aux fesses, j'en ai pleuré, cela l'a arrêté du coup, ...