-
Sous Le Joug De Ma Soeur Ch. 06
Datte: 04/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica
... sucer les pieds, c'est moins fort que pour ma Maîtresse, mais j'y prends progressivement goût : ses pieds sont moins dodus, il est vrai! Ce midi, elle était de retour à la maison et je lui ai servi un déjeuner avec beaucoup de respect, ce qui l'a amusée, m'appelant avec la clochette et me sentant terrorisée de faire une erreur. Elle me tire par les cheveux, m'entraînant dans la chambre de Solène, elle me fait enlever ma robe de bonniche, je suis juste en culotte rose. Sans prévenir, elle me gifle violemment, je mets instinctivement mes mains derrière le dos. - Quel déchet tu es, une vraie pute, heureusement que tu sers à quelque chose, sinon Solène te mettrait à l'abattage pour les ouvriers, tu ne vaux guère plus. Les coups se succèdent, je ne me protège pas, je sais combien Solène déteste cela. Au lieu de calmer la douce Stéphanie, elle devient encore plus hystérique dans ses mots et ses coups. Elle me fait m'allonger sur le dos, et vient se positionner de part et d'autre de mon visage, après avoir enlevé sa culotte! J'ai le bonheur de voir, entre mes larmes, son sexe ouvert par la position ; elle va réaliser ce que je rêve de vivre avec Solène : Elle s'assoit sur mon visage, maculant ma face de sa mouille, j'entends à peine ses insultes, elle m'ordonne de lécher son sexe et son cul, je suis choquée de ces mots, de cette demande, mais je n'hésite pas une seconde, d'autant qu'elle a saisi mes couilles étirées entre ses doigts, les malaxant et les pinçant de façon ...
... violente. Je gémis, et cela l'excite, j'ai tout son poids sur moi, je n'arrive pas à respirer, j'essaie de garder mon calme, mais au bout d'un moment, je panique, je bouge, j'essaie de me dégager, elle continue de se frotter, j'arrive à prendre un tout petit peu d'air, je suffoque, elle rit, m'écrase les couilles, ce qui vide l'air de mes poumons, mes cris sont étouffés, elle continue, j'ai un voile noir sur les yeux quand elle se soulève, le temps que je prenne une courte, très courte respiration ; déjà, elle m'écrase à nouveau, déclarant que je suis un verre de terre, une erreur de la nature. La torture, car c'en est une, dure près d'une heure, pendant laquelle je n'ai pas la possibilité d'aspirer une seule gorgée d'air frais pleine et entière. Elle fait durer son plaisir, me supplicie les couilles, mais aussi le sexe en secouant dans tous les sens la cage, pince mes tétons, je la sens jouir une fois, mais elle continue encore et encore. Quand enfin elle se retire, je suis à moitié inconscient, couvert de mouille et de salive, j'ai l'impression que je vais mourir. J'entends la porte claquer : elle est repartie travailler avec Solène, j'ai tout à préparer. Je pleure doucement, l'émotion a été tellement vive. Je repense à cela en attendant dans la salle des patients, vide à cette heure-là. Le dîner pour les deux amoureuses est prêt, je ne sais pas combien de temps je dois rester au cabinet. Je tremble de peur, Irène me fait vraiment peur. Quand je la vois, je n'en crois ...