1. COLLECTION HISTOIRE COURTE. Rencontre étonnante sur une plage naturiste (1/1)


    Datte: 04/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... l’ai dit, il avait arrêté le naturiste hors d’ici, mais avait sorti sa verge qu’il fourait dans la bouche de cette petite salope.
    
    Ils sont partis ensemble et moi j’ai demandé le divorce.
    
    Vingt-six ans, son corps contre le mien, ma queue a recommencé à monter comme sur la plage et pendant que nos bouches se réunissaient, Abby a bien senti que j’avais envie d’elle.
    
    Elle s’est séparée de moi, mais pour mieux s’agenouiller et me prendre dans sa bouche, sa main empoignant mon sexe.
    
    Moi qui de tout temps avec mes maîtresses suis d’une résistance à toute épreuve.
    
    Est-ce le fait qu’elle ait été à l’origine de mes premiers fantasmes me propulsant vers l’âge adulte, je suis à deux doigts de lui remplir la bouche.
    
    Je récupère ma queue et nos corps comme nos bouches se retrouvent, jusqu’à ce qu’à la limite de l’étouffement, elle s’écarte de moi.
    
    • Je sens que tu veux calmer le jeu, tu as raison nous avons toute la soirée et plus à ce que je vois et que je ressens.
    
    J’ai préparé un petit repas en amoureux sur la terrasse, depuis le départ de mon mari et de Juliette, je fais tout moi-même, il vaut mieux être tout seul que mal accompagné.
    
    • Juliette, dix-sept ans, non dix-huit cette année, la pute de cet endroit.
    
    Jusqu’à l’année dernière, je l’avais comme élève et…
    
    • Et, tu sembles buter sur ce « et », dois-je comprendre qu’elle a été, elle aussi, ta maîtresse comme celle de mon mari ?
    
    • Sans être une pute, elle était connue comme la plus rapide sur le ...
    ... sexe de tout mâle partant à sa portée.
    
    Non, je l’aurais certainement baisé si elle avait eu ton âge, j’ai horreur des jeunes filles en fleurs, je préfère les femmes d’expérience.
    
    • Tu aurais dit, les femmes d’âge mures, tu aurais remis ton pantalon et je serais repartie vers ma misère sexuelle.
    
    Nous nous serions revus à la rentrer, mais malgré que j’ai quelques années de plus que toi, viens, nous allons dîner en amoureux, si tu le permets.
    
    Je l’ai repris dans mes bras, il faut savoir mentir, Juliette, je l’ai sauté deux ans plus tôt.
    
    J’étais allé dans une boîte, la coquine était là, avec un vieux ventripotent, certainement le mari d’Abby.
    
    Elle m’a reconnu et c’est elle qui a voulu que je la prenne comme une bête alors que le mari d’Abby était à quelques pas de nous.
    
    Elle devait les avoir surpris dans les heures ou les jours qui ont suivi la libérant de son entrave maritale et permettant à ma queue de venir la fourrer dès que nous avons fini de manger le saumon sur toast qu’elle avait préparé.
    
    Terrasse, piscine, petite, mais bien agréable par ces fortes chaleurs, bain de minuit à vingt-deux heures.
    
    La première fois sur la chaise, donc après l’entrée, la faisant jouir comme j’ai toujours fait jouir mes maîtresses depuis que je les fourre lorsqu’elles sont consentantes.
    
    • Chéri, ça fait trois jours, qu’on mange, qu’on baise, qu’on se baigne, qu’on re-mange, re-baise dans la piscine, tu vas me tuer.
    
    • J’ai onze ans à rattraper, onze ans que je ...