1. Sous le Soleil : notre voyage en domaine naturiste Chapitre 5


    Datte: 02/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Steve40, Source: Hds

    Chapitre 5 : Rencontre Inattendue : Le supérieur de Virginie
    
    Le soleil déclinait sur le domaine naturiste où Steve et Virginie avaient passé une semaine inoubliable. Dernier jour, dernière occasion de savourer cette liberté exaltante. Virginie adorait être nue, sentir le vent caresser sa peau, les regards discrets ou insistants glisser sur ses formes généreuses.
    
    Sous la douche de la plage, l’eau fraîche ruisselait sur sa poitrine ferme, ses pointes durcissant sous la caresse liquide. Elle ferma les yeux, profitant du moment, quand une voix masculine l’interrompit :
    
    — Virginie ?
    
    Son cœur manqua un battement. Elle tourna la tête et se figea. Son supérieur hiérarchique, entièrement nu, la regardait avec un sourire surpris.
    
    — Docteur Morel… balbutia-t-elle.
    
    La gêne la traversa un instant, mais bien vite, un frisson plus intense s’empara d’elle. Le voir ainsi, dans cette nudité imposée par le lieu, rendait la situation aussi troublante qu’excitante. Lui aussi la détaillait, son regard glissant sans retenue sur son corps offert.
    
    — Je ne savais pas que vous étiez adepte du naturisme… souffla-t-il en s’avançant.
    
    Elle mordilla sa lèvre. L’atmosphère se chargeait d’une tension brûlante. L’eau continuait de couler entre ses seins tandis qu’il s’approchait encore, son corps frôlant presque le sien.
    
    — Vous êtes magnifique, Virginie… murmura-t-il.
    
    Ses doigts effleurèrent la courbe de sa hanche. Elle sentit son propre désir monter en flèche, une chaleur ...
    ... délicieuse l’envahir. Les règles du travail n’avaient plus leur place ici, dans cette bulle hors du monde. Juste un homme et une femme, nus, attirés l’un par l’autre.
    
    Et puis… pourquoi se priver d’un dernier frisson avant de partir ?
    
    Virginie frissonna sous l'eau fraîche, mais ce n'était pas la température qui faisait durcir ses tétons. Le regard du docteur Morel sur elle, insistant, brûlant, éveillait une onde de plaisir qui l'électrisait de la tête aux pieds. Complètement nue, sa peau perlée d'eau, elle sentait son sexe lisse, parfaitement épilé, frémir sous l’effet du désir interdit.
    
    Lui ne cachait rien. Son regard s’attardait sur ses seins lourds, leurs pointes fièrement dressées, glissant plus bas, sur la courbe de son ventre, jusqu’à ce creux intime qui la rendait si désirable. L’évidence était là : il aimait ce qu’il voyait.
    
    Il s’approcha encore, à quelques centimètres seulement, effleurant presque son épaule nue. Sa voix grave résonna, vibrante d’une tension contenue :
    
    —On se voit lundi. Nous devons parler d’un sujet assez important.
    
    Virginie arqua un sourcil, son souffle court, la poitrine soulevée par l’excitation. Un frisson parcourut sa peau nue, non pas par gêne, mais par la délicieuse provocation de la situation. Elle savait ce qu’elle faisait. Elle aimait être admirée, désirée. Elle se redressa légèrement, offrant sa poitrine, les tétons tendus vers lui, un sourire espiègle sur les lèvres.
    
    — Oh… important, dites-vous ? souffla-t-elle en passant sa ...
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