-
Le jeu de piste
Datte: 02/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: phidnsx, Source: Hds
... peu. Mais j’ai toujours envie. Mais plus de l’œuf. De lui, de Marc. J’espère qu’il est prêt, parce que je vais lui sauter dessus. Je crois que je me suis endormie. Nue, sur les draps encore froissés, le corps encore vibrant des secousses de tout à l’heure. C’était bon, si bon, que j’en avais oublié l’heure. La lumière glisse à travers les volets à moitié tirés, douce et chaude, presque tendre. Et puis… clac. La serrure. Mon cœur bondit comme une flèche. Il est là. Je me redresse d’un coup. Mes cheveux en bataille, mon corps encore chaud. Je cours jusqu’au couloir, sans réfléchir. Juste une envie. Le retrouver. L’embrasser. Le dévorer. Marc a refermé la porte. Je suis là, debout, nue, haletante, à moitié folle. Il a à peine le temps de dire un mot que je me jette sur lui. Littéralement. Mes bras autour de sa nuque, mes lèvres sur les siennes, mon corps brûlant collé au sien. - Tu m’as manqué - Toi… T’es infernale. Et là, il me soulève comme si j’étais une plume. Direction la salle de bain. La douche. Il est encore habillé. J’arrache sa chemise comme un paquet cadeau trop longtemps resté fermé. Les boutons résistent une demi-seconde. Le pantalon suit. Je veux sa peau, ses mains, sa queue... je veux tout. Je le veux, lui. Il me colle contre le carrelage. L’eau glisse entre nous, chaude, presque brûlante. Il me regarde sans bouger. Mais moi, j’en peux plus. Je brûle de partout, mon sexe palpite d’attente. Je le regarde droit dans les yeux et lève une ...
... jambe, la pose contre sa hanche. Mon bassin l’attire à moi comme un aimant. Je suis déjà mouillée. Ou encore mouillée, peut-être. Il me prend d’un coup, profond. Je gémis contre son épaule. Un râle grave, vrai. Son sexe me remplit, m’électrise. Il m’attrape par les fesses, me soulève à moitié, me plaque plus fort contre le mur. Chaque va-et-vient fait éclater une onde entre mes cuisses. L’eau ruisselle entre nos peaux. - Encore, Marc… Plus fort… Je ne contrôle plus rien. Je le veux entier, sauvagement. Il accélère. Il me pénètre avec cette urgence, ce feu, cette tendresse aussi, quelque part, sous la brutalité. J’entends nos gémissements couvrir le bruit de l’eau. Mon corps s’arque à chaque coup de reins. Mes seins pressés contre lui. Mes jambes qui le serrent. Mes ongles plantés dans ses omoplates. Je sens l’orgasme monter de l’intérieur, comme une marée. Je suis sur le point de basculer. Il l’a senti. Il plante son regard dans le mien, puis a replonge une dernière fois, fort. Je me cambre, je crie, sans retenue, comme une délivrance. Lui aussi, son souffle s’est coupé, son corps se tend, puis il tremble. Il se vide en moi dans un râle grave. Il s’effondre contre mon épaule, haletant, tremblant, vivant. Je sens sa joue contre ma clavicule, son cœur battre contre le mien. On reste là, immobiles, trempés d’eau et de sueur. L’eau chaude glisse sur nos dos, comme un rideau. Comme une fin de scène. Je passe une main dans ses cheveux mouillés. Et je lui souris. ...