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Youna 1983
Datte: 01/02/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: MicBZH, Source: Literotica
... toi. Elle comprend l'allusion au connard qui lui, n'a pas eu cette attention. Elle se met en tête de redonner plus de raideur à ma bite avec sa bouche mais elle la quitte rapidement pour se mettre à quatre pattes face au miroir de mon armoire. Elle se positionne comme j'aime mais les stay-up sont les petits plus érogènes. - Baise moi le cul, j'ai hâte de nous voir dans le miroir. Cette simple phrase est un concentré d'érotisme qui me mets dans tous mes états, je lui fais une petite préparation anale dont j'ai le secret, elle se branle déjà en se regardant dans le miroir. Je mouille abondamment mon gland et je me présente à la porte du plaisir, l'expérience aide beaucoup, Youna est en confiance et se laisse aller, je la pénètre avec facilité lui arrachant un petit cri vite effacé par une lourde respiration annonciatrice de jouissance. Nos regards se croisent par reflet interposé. - Baise-moi fort. Je m'enfonce au maximum dans son cul, mes mains accrochées à ses épaules, je la sodomise violemment, elle hurle, le miroir me dit que c'est de plaisir et pas de douleur. Je quitte la position à genoux pour me mettre à croupie sur le lit. C'est une première et Youna me regarde faire, étonnée. Mes coups de reins sont plus faciles et je peux avoir une cadence plus élevée, mes abdos de grand sportif sont mis à contribution. Je me lance dans un marathon frénétique, Elle me regarde comprenant que quelque chose avait changé. J'entends le claquement de mes assauts sur ...
... ses fesses, pas besoin de fessées je fais du tout en un. Elle aussi atteint un niveau d'hystérie que je ne lui ai jamais vu, jamais nous n'avons baisé avec une telle intensité. Je suis en sueur, ses beaux yeux sont à moitié révulsés, je la vois bouche grande ouverte crier sa jouissance quand moi aussi je libère 2 ans d'abstinence et de frustration. Je ne peux plus m'arrêter continuant de la besogner comme un forcené. Je sens son corps vibrer, elle continue elle aussi à se branler avec une ardeur incroyable. Elle jouit à nouveau, je suis vidé, nous nous écroulons sur le côté, je l'embrasse dans le cou. Son odeur me met la boule au ventre. Ysatis par lequel tout a commencé. 2019. Comme je l'avais pressenti, nous ne nous sommes jamais revus depuis ce 3 janvier 1985. Je pense que je peux compter sur les doigts de mes mains le nombre de jours où je n'ai pas eu une pensée pour Youna (j'exagère peut-être un peu). A l'aube de mes 60 ans en avril et de ma retraite en juillet, je fais un petit bilan en écoutant « Je voudrais vous revoir » de Jean-Jacques GOLDMAN. Cette lettre peut vous surprendre Mais sait-on? Peut-être pas Quelques braises échappées des cendres D'un amour si loin déjà Vous en souvenez-vous? Nous étions fous de nous Nos raisons renoncent mais pas nos mémoires Tendres adolescences, j'y pense et j'y repense Tombe mon soir et je voudrais vous revoir L'âge est un dernier long voyage Un quai de gare et l'on s'en va Il ne faut ...