1. Trio 1 : Coralie, Marjorie et Annick


    Datte: 29/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Micky, Source: Hds

    ... aborde, la cinquantaine alerte, crâne dégarni, élégant, pour nous parler du match à venir. C'est un ancien basketteur, nous dit-il. Mais dès qu'il nous parle, je l'ai reconnu. C'est monsieur R., notre député et président de je ne sais plus quoi. Et je ne tarde pas à comprendre que ce n'est pas ma copine qui l'intéresse mais moi. Ma parole, me dis-je, il me drague ! J'en suis baba. On papote tous les deux devant la porte, ma copine est déjà entrée, il demande ce que je fais et il me dit qu'il cherche quelqu'un pour son cabinet. Il me laisse sa carte et m'invite à diner pour le lendemain soir. Bien entendu, j'accepte. On ne refuse pas ce genre d'invitation. Mais je ne suis pas dupe. Je devine qu'il veut me baiser avant tout. Mais justement, ça fait un bail que je n'ai pas vu une bite en érection. Et me faire mettre par un type comme ça, je vous l'avoue, ça fait du bien à mon égo malmené depuis quelque temps.
    
    - Ne nous fais pas languir. Tu as couché avec lui, oui ou non ? demande Marjorie, pendue aux lèvres de Coralie.
    
    - Attends, ça ne s'est pas fait comme ça. Je l'ai fait mariner un peu. On a donc diné ensemble puis il m'a raccompagnée chez moi. Je lui fait un petit bisou sur les lèvres en le quittant, mais pas plus. Il m'a rappelée dès le lendemain. Il voulait absolument me revoir. A son bureau par exemple, en fin de journée. J'y suis allée, un peu tendue je l'avoue. La solennité du lieu m'intimidait. Pour une fois, j'avais mis une jupe, plutôt mini. A peine entrée, il ...
    ... a fermé son bureau à clé et m'a collée contre la porte pour m'embrasser. J'étais coincée. C'était la paire de claques ou la reddition.
    
    - Et tu as cédé. Je sais ce que c'est, commente Marie, en pensant à son patron et son bureau.
    
    - Ben oui. De sentir sa queue tendue contre mon ventre, ça m'a fait comme une décharge électrique. Il m'a trainée vers son bureau pour m'y faire asseoir, a fait courir sa langue sur mes cuisses et je n'ai rien fait pour l'empêcher d'ôter mon slip sous ma mini. Dès que sa langue a couru sur ma chatte, je n'ai plus qu'une envie : qu'il me mette sa queue là où elle devait aller. Il m'a baisée à la hussarde, jupe retroussée, lui pantalon aux chevilles. Honnêtement, j'adore ça.
    
    - Moi aussi, ajoute Marie, émoustillée.
    
    Il voulait quand même me voir à poil et moi aussi, je voulais voir à quoi il ressemble, ce notable. On a baisé complètement nus à même le sol. C'était tellement bon que je le suppliais de continuer, évitant de trop remuer malgré l'envie que j'en avais, pour ne pas le faire éjaculer trop tôt. Quand j'ai senti mon orgasme monter, j'ai crié "ouiii maintenant"" et il a tout lâché, essentiellement sur le sol, ce qui nous a obligé à éponger après en rigolant. C'était vraiment un bon amant.
    
    - Ah bon, "c'était", dit Marjorie.
    
    - Ben oui, c'était un coup en passant. Il est marié, il a des électeurs, je suis réaliste. Et puis, je ne suis pas la fille qu'on sonne quand on a un besoin à satisfaire.
    
    - Mouais... Je n'en suis pas aussi ...