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L'enfer de Naira Ch. 07
Datte: 29/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: liviolheure, Source: Literotica
... blonde parcourent les tibia nus de Naira, toute son attention étant concentrée sur ses actions si sensuelles, sans lever les yeux, faisant ce pour quoi on l'a formée, pour quoi elle est faite maintenant, faisant ce que implicitement l'ordre de Mendoza lui dit. Rétrospectivement, Naira sait qu'elle aurait dû se sentir coupable, sait qu'elle aurait dû pousser la blonde et s'enfuir de la pièce. Mais elle ne l'a pas fait. Le sentiment de puissance, de pouvoir l'a submergée. Tout cela a fait que ses entrailles se sont transformées en lave en fusion, que sa bouche est devenue plus que sèche, aride. L'intensité ressentie de ses émotions a fait taire tout doute qu'elle a, ainsi que tout sentiment que c'est mal. Avoir la blonde à genoux, les fesses en l'air, totalement nue, posant pour lui plaire, l'adorant... Hum, c'est si sublime. Naira se souviendra de ce spectacle aussi longtemps qu'elle vivra, ainsi que des sentiments si puissants qui coulent dans ses veines. En France: Carole a trente-quatre ans, maman d'une grande fille de dix-huit ans, qu'elle a eue à seize ans. Avec un coup d'un soir, la jeune femme ouvre le recommandé qu'elle vient de recevoir. Malgré l'argent que sa fille lui a envoyé, l'inéluctable arrive. Les dettes sont trop colossales, dans un mois, elle sera expulsée. Depuis cinq ans et la perte de son emploi comme vendeuse en boulangerie, plus rien ne va. Maman célibataire toute sa vie, elle a tout donné pour sa fille. Depuis la seule fois où elle a fauté, ...
... en donnant son pucelage à un bel inconnu, plus personne ne l'a touchée. Pourtant elle est belle, la Carole, elle plaît aux hommes. Petite et mince avec son mètre cinquante-deux pour quarante-cinq kilos, des seins de belles tailles, un cul très attirant, un visage splendide, avec ses yeux d'un bleu pur, ses cheveux véritablement blonds. Mais non, entre son boulot et son enfant, pas de place pour un homme. Tant bien que mal, elle s'en est tirée, avec un modèle de poste de vendeuse en boulangerie, à peine plus payé que le minimum salarial, certes sur treize mois. Jusqu'à ce funeste jour de septembre, il y a cinq ans. Elle a fait la fermeture avec le patron. Il l'a violée, trois fois, dans le labo. Elle y est bien retournée le lendemain, mais cette fois encore, elle est de fermeture, le patron est revenu, avec le commis et l'employé en formation. Ils l'ont violée à trois, toute la nuit. Le patron disant que vu qu'elle est de retour, c'est qu'elle a aimé ce qu'elle a subi la veille. À chaque fois, ils ont giclé dans son sexe. Elle ne prend pas la pilule. Cette fois, elle n'y est plus retournée. Renvoyée non pas pour abandon de poste, mais pour vol, passé en faute lourde, sans droit au chômage. L'inéluctable est arrivé : après une vingtaine d'éjaculations vaginales, elle est retombée enceinte... Cette fois, elle a avortée. Le cercle infernal est lancé. Trop choquée pour retravailler, elle ne vit que du RSA. Avec un loyer devenu trop cher pour elle. Pas prioritaire pour un HLM, ...