1. Sous Le Joug De Ma Soeur Ch. 04


    Datte: 29/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    Je suis stressée à attendre dans la cuisine. J'ai préparé une table pour deux. J'entends des voix, mais étouffées, quand retentit la clochette que Solène a acquise cet après-midi. Elle l'a trouvée trop belle et adaptée, il faut maintenant que j'y réponde, m'a-t-elle dit, nuit et jour! Je vérifie ma tenue, en tirant un peu sur le bas de la robe qui découvre mes bas, suspendus au corset qu'elle a acquis aussi cet après-midi, me faisant remarquer combien je lui coûte. Quelle sensation! Je me sens à la fois serrée, amincie comme jamais, avec une vraie taille que la robe marque bien. C'est à la fois oppressant, stimulant et excitant.
    
    Elle a également acqheté deux prothèses plus grosses, qui me font une poitrine très avantageuse sous le haut de la robe. C'est un peu lourd, mais l'effet est bluffant. Enfin, je porte un collier ras du cou, noir, qui souligne la finesse de mon tour, et la vision dans la glace m'a vraiment étonnée. Avec le maquillage plus prononcé qu'en journée, je me trompe moi-même et je me prends pour une jeune fille, c'est horrible comme cela m'excite, Solène le sait et adore me traiter en fille. C'est humiliant, je me sens pleinement garçon, mais pour lui plaire, je dois me comporter comme une fille fraîche et vulnérable. Là, je me mens, j'aime me voir en fille, je me trouve plus intéressante qu'en garçon. Solène doit avoir raison, je suis vraiment une pute.
    
    Je manque de lâcher le plat quand je rentre dans le salon, en équilibre sur les talons aiguilles que ...
    ... je porte pour la première fois (si je suis alors plus grande que Solène, ce n'est qu'une impression tant je la sens m'écraser) : je vois Solène attablée en face de maman qui ouvre des yeux non moins exorbités que les miens.
    
    - Mon Dieu Solène, je ne l'aurais pas reconnue dans la rue! Mon propre fils!
    
    - Je t'avais prévenue, mais c'est une petite pute, pédale. Tu ne trouves pas qu'elle est plus présentable ainsi?
    
    - Il n'y a pas photo, viens par ici que je te regarde de plus près, c'est fou comme cela te change. Et te va bien, tu deviens enfin présentable.
    
    - La change, pense à elle, pas à lui. C'est une fille maintenant, même si ce n'est que le début de son évolution! Catherine t'a peut être un peu dévoilé la suite?
    
    Tremblante et humiliée, je n'ose la regarder, je pose le plat et m'approche de maman ; elle me fait tourner sur moi-même, soulève ma jupe et découvre tout à la fois ma culotte rose, mes bas tendus par le corset. Du coup, elle vérifie ma taille ; je sens ses mains me toucher comme jamais elle ne m'a touchée, je crois! Sans gêne, elle baisse ma culotte sur mes cuisses, faisant jaillir ma petite cage de chasteté. Je suis un vrai objet et je me laisse évidemment faire. J'ai l'impression que cette cage m'ôte tout droit à l'intimité, que tout le monde peut y avoir accès et que je n'ai rien à dire.
    
    - Je t'avais bien dit, les hommes, il faut les enfermer dès leur plus jeune âge ; ton père, cela fait des années que je n'ai pas ouvert la sienne, et je ne pense ...
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