1. Le premier déploiement de Julia 04


    Datte: 28/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: Sarahxs3, Source: Literotica

    ... donne le capitaine, d'un ton particulièrement méprisant : « branle-toi, la pute! ».
    
    Aussitôt, je passe une de mes mains sous mon ventre, à la recherche de mon clito. Il est déjà très réceptif, je gémis dès le premier contact. Je le caresse avec une certaine impatience, mon bas-ventre se contracte sous la montée du plaisir.
    
    Mon excitation me pousse à m'imaginer une nouvelle humiliation : le capitaine ouvre la porte et fait entrer une file de soldats, il les invite à découvrir quelle salope je suis en introduisant leurs doigts dans ma chatte trempée. Ce qu'ils font, l'un après l'autre, entrant chacun à leur tour deux doigts dans ma moule, baveuse à souhait, chacun commentant vulgairement mon état d'excitation.
    
    Cette idée me rend folle, je me caresse frénétiquement. Je pousse de petits cris entrecoupés des saletés que j'imagine qu'ils disent de moi.
    
    -- Ahhh! Oui! Quelle salope! Une chienne en chaleur... AHHHhhh! Ouverte comme une pute! OUUUIIIiiii! Une vraie traînée, regarde comme elle coule! Haaannnn! Offerte comme ça, un vrai trou à bites! AAAAHHHHHHhhhhhhh! OUUUUIIIIIiiii!
    
    Je suis emportée par un orgasme incroyablement violent, je m'écroule, agitée de spasmes. Je sanglote, de honte et de jouissance mêlées.
    
    Puis peu à peu, je m'apaise, flottant dans une semi-inconscience, dont je finis par émerger au bout de longues minutes. Je me rassois au bord du lit et je me prends la tête dans les mains. Je ne peux plus m'aveugler, après ce que je viens de vivre : c'est ...
    ... clair, j'éprouve du plaisir dans l'humiliation.
    
    Je ne peux pas le nier, mais j'ai du mal à l'admettre, je me fais l'impression d'être une perverse qui a un vice inavouable.
    
    Mais l'instant d'après, je tempère mon jugement. Après tout, j'y ai trouvé une indéniable jouissance dont je ressens encore les effets bénéfiques, mais ce plaisir « particulier » ne veut pas dire que je n'aime pas faire l'amour classiquement, comme les deux nuits précédentes me l'ont prouvé.
    
    Cette pensée me réconforte, et je décide de cesser de m'apitoyer sur moi-même. Il ne faut pas que j'oublie que ma situation dans l'unité est maintenant précaire et que je dois me montrer parfaitement disciplinée, si je veux que le capitaine conserve son rapport dans son tiroir.
    
    Comme il reste du temps avant la fin de ma consignation, j'entreprends de faire le ménage et le rangement de ma chambre à fond, en bonne militaire. Je me rends compte à cette occasion que le plaisir que j'ai pris m'a apaisée, m'a libérée de la tension accumulée, je m'active avec la satisfaction du travail bien fait.
    
    Je termine par un tour aux toilettes, où je m'attarde un peu devant le lavabo afin de me rafraîchir et me laver le visage. Je me regarde, j'ai l'air encore fatiguée, mais ma mine est meilleure que lors de mon réveil. Je regagne ma chambre où je me recoiffe et me rhabille avec des sous-vêtements et un treillis propre.
    
    C'est enfin l'heure du dîner et donc aussi de la fin de ma consignation. Je meurs de faim, n'ayant ...