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Le premier déploiement de Julia 04
Datte: 28/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: Sarahxs3, Source: Literotica
... matin, vous viendrez dans mon bureau prendre vos ordres pour la journée. Et vous obéirez sans discuter à tous ces ordres, même s'ils vous paraissent violer le règlement. Après tout, vous garder ici est déjà une violation du règlement en votre faveur... C'est bien compris? -- Bien compris mon capitaine. Encore merci mon capitaine. -- Vous pouvez vous relever. Pour aujourd'hui vous êtes consignée dans votre chambre jusqu'au soir. Bien entendu, aucune visite n'est autorisée, aujourd'hui comme la nuit prochaine. Compte tenu de votre comportement de dévergondée, je suis obligée de le préciser. Et demain matin vous viendrez prendre vos ordres ici-même aussitôt après le petit déjeuner. Et maintenant, dehors! Je descends du bureau et j'attrape mes vêtements, soulagée de pouvoir enfin me rhabiller. -- J'ai dit dehors! Immédiatement! Vous vous rhabillerez dans le couloir. Je n'ose discuter, je ramasse prestement mes affaires et je sors, claquant presque la porte derrière moi. Heureusement pour moi le couloir est désert, j'enfile mon treillis à toute vitesse, empochant les sous-vêtements, et je cours vers ma chambre. Par chance, je ne croise personne. Arrivée dans ma chambre, je m'écroule sur mon lit. Toute la tension accumulée ces dernières heures se libère, j'éclate en sanglots. Comment les choses ont-elles pu basculer ainsi en si peu de temps? Comment ai-je pu faire ce que j'ai fait devant le capitaine? Quelle fille suis-je donc? Toutes ces pensées tourbillonnent ...
... dans ma tête sans que je puisse m'attarder sur aucune. Mais très vite la fatigue prend le dessus, je sombre dans un lourd sommeil, que les divers bruits du camp n'arrivent pas à interrompre. Lorsque je me réveille, c'est déjà l'après-midi. Je me sens vidée, sans énergie. Je m'assieds au bord du lit, j'ai un peu mal au crâne et surtout très envie d'une bonne douche. Mais je suis consignée, alors je peux l'oublier, quand on est consigné, on a juste droit aux toilettes du couloir. J'y fais un tour et me passe de l'eau sur le visage. Une fois revenue dans ma chambre, je me regarde dans mon petit miroir : j'ai une sale tête. Avec un coin de serviette et l'eau d'une bouteille, je me débarbouille à nouveau, puis je brosse mes cheveux. C'est déjà mieux. J'ai chaud, comme toujours dans ce pays, je me débarrasse de mon treillis. Me voilà nue, puisque mes sous-vêtements sont encore dans ma poche. Je marche un peu, histoire d'avoir un peu d'air, et je commence à repenser sérieusement à cette entrevue surréaliste avec le capitaine. J'étais tellement paniquée à l'idée d'être renvoyée de l'armée que je me suis prêtée à des humiliations que je n'aurais jamais acceptées de sang-froid. Et pour être humiliée, je l'ai été! Alors, passe encore que l'espèce de chantage du capitaine m'ait amené à faire ce que j'ai fait. Je n'en suis certes pas fière, mais je me l'explique. Mais comment se fait-il que j'en ai été aussi excitée? Il est vrai que, de toute ma vie, je n'avais jamais ...