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L'Éveil de Béatrice (Partie 01)
Datte: 28/01/2026, Catégories: Mature, Auteur: Mulierscriptor, Source: Literotica
... yeux de ses admirateurs une poitrine imposante, toute entière offerte aux mains possessives et bouches gourmandes de sa chair. Béatrice rêvait souvent. Elle fantasmait sans frein sur ces instruments de jouissances attentionnées destinés à ses grosses mamelles, toujours fermes, gonflées comme des outres nourricières. Elle voulait les sentir rudement malaxées, pressées, caressées et embrassées sans fin, sucées, léchées, mordillées et même mordues à l'envie. Quand ces pensées la prenaient, une troublante humidité pouvait envahir son sexe et humecter ses petites lèvres, provoquant de douces caresses intérieures à tout son être quand elle bougeait. Loin d'être effarouchée par ses réactions si intimes, Béatrice ne se sentait jamais autant et pleinement femme durant ces moments qu'elle vivait sans honte. Qu'importe que son ami n'y prête aucune attention et soit globalement insensible à ses efforts, elle continuerait aussi à se soumettre à des séances d'épilations et à des soins de beauté qui la rendaient heureuse. Béatrice se contemplait aussi très régulièrement devant son grand miroir d'un œil critique. Nue, admirant les formes de son corps, sa finesse, sa cambrure, passant ses mains sur ses seins pour les relever, les caressant un peu pour qu'ils durcissent, imaginant des mains l'enserrant et les massant, elle traquait le moindre détail à corriger tout en étant à deux doigts de se caresser. Fière d'elle et du résultat qu'elle présentait aux autres, ces séances lui ...
... permettaient de rester très soignée et de gagner quelques longueurs appréciables dans la course de fond qui opposait le temps à son apparence. Elle était aussi très heureuse d'avoir toujours une belle chatte aux lèvres roses et gorgées de sang qui s'humidifiait comme aux plus beaux jours de sa jeunesse. Elle aimait y conserver un duvet soyeux... ou pas. S'épilant intégralement parfois, en fonction de ses humeurs. Sa poitrine l'aurait parfaitement contentée avec une taille de moins. Ses seins en forme de poire tombaient un peu à son avis. Plus petits, ils auraient sans doute été un peu plus haut perchés, mais elle constatait régulièrement que ce point de son anatomie ne nuisait pas à son image et elle s'en consolait donc. Ses grosses mamelles, comme elle aimait à se le dire, jouaient parfaitement leur rôle d'aimants et cela la flattait joyeusement. Son mètre soixante-quatre, ses soixante kilos bien répartis, ses cheveux châtains, ses yeux verts noisettes, son petit nez et son visage resté jeune, sa peau douce et sa sensualité évidente, méritaient d'être choyés. Béatrice se disait souvent que la génétique n'était pas tout et que ses efforts constants attendaient une récompense physique. Elle se demandait souvent si son ami aurait le courage de glisser enfin une main entre ses cuisses quand ils partageaient un repas au restaurant et s'il oserait laisser ses doigts s'aventurer plus loin... Vains espoirs, il n'en faisait jamais rien. Pas un mot plus haut que l'autre, pas un ...