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Escapade à la plage
Datte: 28/01/2026, Catégories: init, ffh, couplus, Collègues / Travail plage, 69, double, Partouze / Groupe échange, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe
... sens propre. J’attrape mon mari par le bras, et je l’entraîne vers les jeunes. Arrivée au bas de la plage, j’enlève rapidement mon maillot et me mets nue aussi. Je me sens vraiment bien, libre, et mouille de plus en plus. Je m’agenouille devant mon mari, lui baisse son slip, avec difficulté, son membre est déjà tellement tendu. Je le prends en bouche et commence une fellation comme il aime. D’une main, je le caresse, le décalotte doucement, je l’énerve avec mes lèvres et ma langue. L’autre main lui cajole les testicules, doucement, c’est fragile ces choses-là. Du coin de l’œil, je vois que ma voisine ne s’est pas laissée démonter, elle aussi est à genoux devant son homme, et le suce allègrement, l’astiquant d’une main. Elle est plus coquine que moi, sa deuxième main est descendue vers son entrejambe, je crois qu’elle se caresse un peu. On s’observe toutes les deux et nos fellations deviennent de plus en plus frénétiques et goulues. On pourrait croire à un concours à qui fera éjaculer son mec la première. Je ne sais qui a gagné, ils ont explosé dans nos bouches presque en même temps. Nous nous sommes relevées toutes les deux, on se regarde, dans son regard brille une lueur de feu, dans le mien aussi, je suppose. Je suis excitée, tremblante, je n’ai connu cela que la première nuit avec mon mari (avant le mariage). Peur de l’inconnu, mais une envie folle, peur du « qu’en dira-t-on ? », mais le corps tout entier qui désire. Quelque chose s’est cassée en moi, ...
... toutes ces années de contraintes, la bonne éducation, j’ai tout jeté par-dessus les moulins. Je ne suis plus que dévorée par le désir devant ce corps de femme jeune et attirante. Je n’ai jamais caressé une femme, sauf peut-être dans mes fantasmes les plus secrets. Je me demande quel effet cela fait de caresser une peau douce, de titiller un téton, de débusquer un clitoris, quel goût à la liqueur intime d’une autre femme. Je veux le savoir, je vais le savoir. Nous nous relevons, tendons les bras l’une vers l’autre. On se touche, mon ventre se noue de désir, et la peur s’envole, les inhibitions aussi, et nos maris aussi. Nous nous embrassons, et mélangeons les spermes que nous avons toutes les deux gardés en bouche. On se prend dans les bras, nous nous serrons très fort. Nos mains s’égarent sur nos corps, seins, fesses, même vers le ventre. Nos maris, épuisés, se sont assis côte à côte sur une natte et nous regardent nous caresser, ébahis, chacun un sexe tout flapi. On s’est écroulées sur une natte, tête-bêche, en position de 69, et nous nous aimons follement. Je promène ma langue de son clitoris jusqu’au vagin, j’essaie même d’y entrer un peu. Je lui pince un sein d’une main, promène l’autre entre ses fesses, lui titille l’anus. J’apprends les senteurs d’un vagin en feu, le clitoris qui pointe et durcit, les plaisirs que l’on peut donner avec sa langue. Je vois pour la première fois un anus qui palpite, qui s’ouvre et se ferme autour de mon doigt. À la fin, je ...