1. Tentations


    Datte: 25/01/2026, Catégories: fh, couleurs, sport, campagne, dispute, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, jeu, Auteur: Nycthémère, Source: Revebebe

    ... araucana.
    
    Narcissiques, le concept du « tu qui tue », ils maîtrisent.
    
    Comment croire alors que ces « Êtres », d’un genre fauve qui me dégoûte puissent avoir une fibre sensible qui soit autre chose que de l’orgueil à l’affût de l’antilope ?
    
    Nulle gazelle. La belle est stimulée par le complexe, par le compliqué. Il y a des actes qui se passent de mots.
    
    Punchline. Uppercut. Clap de fin. Next !
    
    C’est pour ça que je compte plus « d’improbables » que d’étalons à mon actif. Parce que les intellos/les cérébraux, c’est ma came.
    
    Quoi qu’en pense Vincent, j’ai bien moins la connaissance des hommes que de l’Homme dans son humanité.
    
    Pourtant, je me débrouille assez bien si je veux, dans le registre animal. Depuis l’apprêt, jusqu’aux préliminaires. En mode séduction : souligner ma silhouette et valoriser mes courbes, du haut de mes escarpins Louboutins douze centimètres. Avec mes cuissardes, ça me confère une allure de jument. Nul licol, c’est moi qui chasse. Dominatrice. Froidement sexy. Je chevauche.
    
    — Rien de mieux pour m’effrayer, me confie Vincent ; qui n’a de cesse de me répéter de baisser ma garde.
    
    De simplement mettre des mots sur la réalité de ma sensibilité plutôt que de dérouter en brouillant les pistes de celui qui voudrait prendre le soin et la patience de toucher là où ça fait des papillons dans le ventre.
    
    — Si j’étais un de ceux-là, que désirerais-tu de moi ?
    
    Je m’esclaffe !
    
    — C’est pas très gentil…
    — Pardonne-moi, mais tu sais bien que ...
    ... je ne couche pas avec les copains. Cette supposition ne peut d’emblée qu’être une farce ridicule.
    — J’insiste : imagine que je sois celui qui t’a fait craquer l’autre jour sur Tinder. Exotique au regard éclairé, doux, rieur et bienveillant. Pétillant. Un zeste acidulé.
    — J’aimerais que tu sois entreprenant. Que tu oses le tactile « l’air de rien ». Avec douceur. D’abord avec une main qui me guiderait lentement sur tes pas, en se posant sur le bas de mon dos, pour m’entraîner dans quelque endroit retiré, où nous pourrions nous installer à l’abri des regards et commencer par discuter d’un ton détaché. De tout. De rien. Sentir ton œil observateur et intrigué qui cherche à décrypter et lire par-delà la camisole invisible qui paralyse toutes mes émotions. Me faire sourire. Me faire rire. Et puis, trouver un moyen subtil de détourner mon attention pour profiter de rapprocher ton corps du mien ; avant de trouver une bonne raison de passer tes doigts dans mon cou et d’y déposer tes lèvres. Frissons… Je me tortillerais d’un plaisir contenu, qui approuverait l’initiative. Je t’encouragerais à laisser tes doigts cheminer et dessiner quelques arabesques en descendant mon dos, tandis que tes lèvres s’attarderaient sur mon épaule. Ce serait délicieux. En appétit, je chercherais tes lèvres pour les goûter, me délecterais de la saveur de ta langue à l’occasion d’un baiser, tandis que ta main, d’un geste appuyé, approcherait mon corps au tien. Qu’en dis-tu ?
    — C’est un début. Chaste. Mais ...
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