1. Tentations


    Datte: 25/01/2026, Catégories: fh, couleurs, sport, campagne, dispute, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, jeu, Auteur: Nycthémère, Source: Revebebe

    ... brutale et dominatrice, il relève sa narine supérieure pour mieux intégrer les odeurs de sexe qui envahissent de plus en plus l’air ambiant, tout en frottant sa tête contre les postérieurs et la zone génitale de la jument. Ces contacts le font à nouveau formidablement bander, et le poussent instinctivement à sautiller en portant le poids de son corps sur ses postérieurs, comme au moment de copuler.
    
    La jument connaît ces signes d’impatience. Les entraves ne suffisent cependant pas à lui ôter le plaisir de jouer encore à refuser les avances. Dans la nature, cela pourrait pousser deux mâles de force égale à se battre entre deux tentatives de saillie. Que le meilleur gagne !
    
    Dans le même temps, comme pour brouiller les signaux érotiques, la jument ouvre et ferme rythmiquement sa vulve. Ce que le mâle découvre lorsqu’elle place sa queue de côté, comme un impudique aveu de son désir.
    
    En réalité, jusqu’à ce que l’étalon la monte, elle va continuer à se refuser. Elle ne se campe sur ses quatre membres que lorsqu’il la domine de toute sa force et de sa fureur. Car finalement, après les longues minutes de séduction et d’excitation, vient le moment de l’impatience. Le pénis de l’étalon gonfle encore plus, son dos se tend, celui de la jument se creuse de moins en moins discrètement. Enfin, elle écarte ses postérieurs et accepte les approches du mâle en rut.
    
    Alors, quelque chose se produit que seules les bêtes savent percevoir et qui permet enfin la saillie. Dès ce moment, ...
    ... tout est démesuré, d’une violence inouïe, d’une intensité bouleversante. Aussi bien la passivité de la jument perforée par le membre hypertrophié de l’étalon, que la formidable pénétration et les coups de reins qui accompagnent l’éjaculation.
    
    Homme ou femme, on ne peut rester insensible à l’effort physique de la jument, qui porte tout le poids de l’étalon sur son dos. Ou à celui de l’étalon, qui fixe la jument avec ses antérieurs sitôt après s’être dressé sur ses postérieurs, tout en la mordant à l’encolure pour mieux manifester son emprise virile.
    
    Malgré l’abondance de l’éjaculation, l’acte lui-même ne dure plus très longtemps. À part l’intensité des souffles au travers des naseaux dilatés, un dialogue de hennissements particuliers et la crispation spasmodique du dos du mâle et du ventre de la femelle, peu d’indices caractérisent le plaisir qu’ils pourraient prendre pendant l’acte. Seuls les secousses des crinières et les frissons qui traversent les corps lorsqu’ils se séparent laissent supposer une certaine satisfaction génitale.
    
    À vous de juger à quelques autres signes qu’une connivence féminine pourrait vous permettre de percevoir, si l’étalon a su donner autant de plaisir à sa jument, que votre fougueux amant ne vous en a offert.
    
    Un mot encore concernant les effets potentiels d’une telle saillie sur la libido humaine. La dernière fois que je suis allé dans le haras, au moment de sortir, j’ai entendu des bruits étranges dans un box au fond du couloir de l’écurie ...
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